Projection en ligne, jeudi 19 novembre, 20h suivie d’un débat en visio conférence, confinement oblige. Organisé par le CCFD-Terre Solidaire du Doubs Dans le cadre du festival Alimenterre qui se déroule, comme chaque année, de mi octobre à fin novembre, le CCFD TS avait décidé d’organiser la projection de ce film au cinéma de Valdahon car le projet d’implantation d’un poulailler industriel à Flangebouche avait suscité débat et manifestation. Ce film permet de faire (comme toujours au CCFD-TS) le lien entre le ICI et le LA-BAS car la dernière partie du film montre les impacts négatifs de nos exportations de volailles qui concurrencent et mettent à mal les petites exploitations au Ghana. Retenez dès à présent votre soirée. Le CCFD TS indiquera ultérieurement par mail les liens pour se connecter.
Rassemblement contre la loi de programmation pour la recherche Mardi 17 novembre, 13h, présidence de l’U, rue Goudimel, Besançon Organisé par CGT, FSU, Solidaires La commission mixte paritaire regroupant des députés et des sénateurs est parvenue à un texte de compromis le 9 novembre, concernant la loi de programmation pluri-annuelle pour la recherche pour la période 2021-2030 Le texte sera soumis à l’Assemblée nationale ce 17 novembre.
Organisé par les Jardins des Vaites, soutenu par l’Association les Vaîtes Dans cette situation de confinement, qu’est-ce qu’on peut faire ? A l’occasion de la journée du 17 novembre contre la réintoxication du monde, de manière concertée l’association Jardins de Vaîtes et Les Vaites vous appellent à planter une banderole (sur laquelle vous aurez préalablement écrit un slogan) ou un épouvantail entre l’arrêt de tram Brûlefoin et le virage formé par la voie lorsqu’elle s’écarte de la route du chemin du Vernois. Vous pourrez déposer votre banderole ou votre épouvantail le 17 novembre (cocher la case « déplacement bref dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile lié à la promenade ») Merci de votre contribution à la lutte contre le bétonnage et le saccage des Vaîtes ! Exemple de slogan à mettre sur les banderoles : « Aux Vaîtes, on veut des légumes, pas du bitume», « Aux Vaîtes, on veut des bourdons, pas du béton», «Les Vaîtes laissent pas béton», « Sauvons les jardins des Vaîtes», « Pas de bétonnage sur des terres agricoles», etc, etc… Les premières photos d’épouvantails qui sont parvenues : lien ici.
Grève dans l’éducation nationale, rassemblements Mardi 10 novembre, 10h30, rassemblement rue de la convention, Besançon Rassemblement, 10h30 place de la République (devant la préfecture), Belfort Organisé par FSU, Sud-Education, CGT Educ’action, FNEC-EP-FO, SNCL-FAEN, SNALC Au mois de juillet le gouvernement avait préparé un protocole en cas de circulation active du virus. Il prévoyait notamment des effectifs allégés dans les classes afin de limiter le brassage. Or, le ministre Blanquer a publié un protocole renforcé préconisant notamment une aération plus forte des salles. Le brassage des élèves dans les couloirs, à la cantine se poursuit. La mobilisation des lycéen·ne·s et des enseignant·e·s a déjà arraché des effectifs allégés. Les syndicats demandent l’embauche de personnel pour renforcer le nettoyage des locaux et le passage en demi-groupe. Le rassemblement à Besançon est autorisé. Il suffit d’ajouter sur l’attestation de déplacement dérogatoire une case : participation à un rassemblement autorisé.
Rassemblement contre la nouvelle loi chômage Samedi 28 novembre, 14 h, place Pasteur, Besançon Organisé par Agir ensemble contre le Chômage (AC Besançon) Cette nouvelle loi chômage prive de droits des milliers de demandeurs d’emploi. La demande a été déposée en préfecture pour ce rassemblement qui respectera les mesures sanitaires.
Conférence-Débat : « Législations sur la fin de vie dans 3 pays européens Belgique, France et Suisse ». Samedi 14 novembre, 14h30, Grand Kursaal, Besançon Organisée par la Ligue des droits de l’homme et l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD 25) admd25@admd.net Avec Jacqueline Heremanns Belgique, Jonathan Denis France et Jean-Jacques Bise Suisse romande. Leurs exposés seront suivis d’un débat avec la salle dans le respect des gestes barrière, port du masque obligatoire
Penser sa fin de vie en toute dignité, Webconférence Mardi 3 novembre de 16h30 à 17h30. Inscription, contact : mail: cindy.pezzin@bfc.mutualite.fr tél : 06 87 70 74 81
Au programme, des discussions autour des questions sur la fin de vie : des politiques publiques en matière de soins palliatifs, à la légalisation de l’euthanasie, en passant par les réflexions éthiques qu’elles engendrent. Seront réunis pour débattre : Jean-Luc ROMERO-MICHEL : conseiller régional d’Ile de France ; adjoint à la maire de Paris en charge des Droits humains, de l’intégration et de la lutte contre les discriminations ; président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) ; délégué général de l’association des Elus locaux contre le Sida (ELCS) ; Docteur Jean-Pierre QUENOT : chef de service-réanimateur au CHU de Dijon ; co-directeur de l’Espace de Réflexion éthique régional Bourgogne-Franche-Comté ; chercheur (thèmes de recherche : les directives anticipées et les processus décisionnels) ; Docteur Imad SFEIR : directeur médical de la Mutualité Française Bourguignonne SSAM.
BESANCON place de la Révolution 14h pour répondre à l’APPEL DE TOULOUSE A L INITIATIVE DES GROUPES SUIVANTS
Solidaires, CGT, FSU, NPA, Ensemble!, LO, PG, FI, Solmiré,CDDLE, CNL, AC ! Itinéraire : place de la Révolution, Grande rue, rue de la Préfecture et arrivée à la Préfecture
Contre la crise sanitaire et sociale, des moyens humains et matériels maintenant ! Cela fait maintenant 9 mois que nous avons été touchés par la première vague du COVID. Neuf mois qu’a été mis au grand jour le fait que notre système de santé, que le monde entier nous enviait, n’était plus performant parce que les politiques successives n’avaient cessé de le casser. Neuf mois que des associations demandent la fermeture des centres de rétention et une mise à l’abri digne des personnes à la rue. Neuf mois pendant lesquels rien n’a été fait pour que la catastrophe sanitaire qui s’était déroulée ne se reproduise plus jamais. Le Ségur de la Santé n’a répondu en rien aux principales revendications des personnels hospitaliers pour des soins de qualité : des postes et des lits. Les personnels du médico-social en sont par ailleurs les grands oubliés. Nous sommes désormais face à une nouvelle vague, et le gouvernement n’a pour seules réponses qu’une série de mesures toutes plus liberticides les unes que les autres visant à pallier les défaillances du système hospitalier : interdiction de circuler, de se cultiver, de se voir … En bref boulot, métro, dodo. Depuis 20 ans, ce sont plusieurs dizaines de milliers de lits qui ont été supprimés, 8000 sur les 2 dernières années. Il est intolérable que pour la seconde fois, de nombreux patients souffrant d’autres pathologies, parfois graves, se voient refuser l’accès aux soins à l’hôpital.
Au début du mois d’octobre, Olivier Véran lançait un appel à l’aide aux personnels soignants. De qui se moque-t-il ? Depuis des années, les suppressions de postes s’enchaînent, plusieurs milliers au niveau national. Il faut dès maintenant organiser la réouverture de tous les lits, de toutes les structures et hôpitaux de proximité qui ont été fermés, pour un égal accès de tous à des soins de qualité. Le besoin est aujourd’hui de 100 000 lits supplémentaires, il faut dès maintenant organiser le recrutement de 100 000 personnels dans les hôpitaux. Dans les EPHAD, 200 000 personnels supplémentaires sont nécessaires. Nous ne pouvons plus accepter qu’on restreigne nos libertés, notre vie sociale, alors qu’en parallèle, rien n’est fait pour l’hôpital public. Nous ne pouvons plus accepter qu’on tente de nous faire croire que nos comportements individuels sont respon sables de la majorité des contaminations, en balayant d’un revers de main les contaminations dans les transports et les milieux professionnels. Nous dénonçons les politiques hypocrites des préfectures concernant les plus précaires et les sans-abris. Pour tout cela, nous ne pouvons accepter les dernières mesures annoncées par le gouvernement sur le PLFSS 2021 (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) : il s’agit d’une économie de 4 milliards d’euros sur les postes de travail, sur les remboursements de soins, notamment pharmaceutiques ; nous ne pouvons pas non plus accepter qu’en parallèle, une fois encore, on fasse payer les plus pauvres avec le forfait de 18 euros imposé aux urgences pour les patients qui ne seront pas hospitalisés. Nous ne pouvons plus accepter que des milliards d’euros soient accordés à des grands groupes qui licencient par milliers, tout en versant des dividendes de millions d’euros à leurs dirigeants pendant que l’hôpital public meurt à petit feu. Vous ne ferez pas taire notre colère. En particulier, celle des hospitaliers toujours plus exposés à la pandémie et à des conditions de travail dégradées par un gouvernement qui n’a apporté aucune solution à la destruction de l’hôpital public. La manifestation est autorisée ; sur les attestations de déplacement, il faudra ajouter participation à une manifestation déclarée. Pour information, nous l’avons déclarée de 14 h à 18 h.
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Vous ne ferez pas taire notre colère. Nous vous appelons à manifester massivement le samedi 7 novembre. A Besançon : 14H Place de la Révolution
Débat tiré du sac : « La crise a-t-elle bouleversé notre manière de vivre, penser, agir ? » Mercredi 28 octobre, 18h30, Foyer de la Cassotte, 18 rue de la Cassotte, Besançon. Organisé par l’Espace Politique d’Innovation (EPI)
Attention, le nombre de participants, conformément aux instructions préfectorales, est limité à 30 ; le masque est par ailleurs obligatoire. Alors l’équipe d’EPI vous demande de vous inscrire en cliquant sur le lien ci-dessous. https://framadate.org/mw8YBif1U52iKWDz Pour ce retour, les échanges se feront autour du thème des effets socio-psychologiques. Dans les vies collectives et individuelles, la crise sanitaire ainsi que ses conséquences économiques marqueront certainement une rupture. On parlera d’un avant et d’un après. Les problèmes auxquels nous étions confrontés avant (crise écologique, crise de la démocratie, montée des inégalités, instabilité mondiale …) sont toujours présents. Il en est de même pour le rapport de chacun de nous à la maladie et sa relation aux autres. Certains voient dans la crise sanitaire la confirmation de leurs analyses antérieures. Mais pour beaucoup d’entre nous, le regard a changé. Pendant une période, celle qui a suivi la sidération du confinement, les réflexions sur « le monde d’après » ont fleuri. Elles sont maintenant moins nombreuses et plus prudentes. Ces analyses et réflexions, parfois brillantes, sont le plus souvent individuelles et sans possibilité de dialogue entre elles. Collectivement, c’est encore plus compliqué. Par différents appels, partis politiques, syndicats et associations tentent de débattre et d’élaborer une réflexion cohérente. Mais les polémiques et les querelles d’ego saturent le tintamarre médiatique. EPI n’a pas été plus inventif. Son dernier débat date du 26 février et traitait de l’intercommunalité. Sujet intéressant mais qui parait déjà lointain … Le débat sera « tiré du sac », c’est-à-dire sans exposé préliminaire. Un dialogue entre les participantEs sur ce qui a (ou pas) bouleversé notre manière de vivre, de penser et d’agir dans la crise actuelle.