
Le 08 mars de 9h à 12h SENSIBILISATION à la création d’entreprise « Mesdames, osez entreprendre » – Inscription par mail anais.david@bgefc.org

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Du 02 février au 08 mars 2021 « Partage ton histoire » – Autour de l’égalité Femme/Homme – Création artistique en ligne. Partager vos créations sous la forme d’un dessin, d’un message, d’un conte, etc…, par mail creation8mars@gmail.com

Visio-conférence : Les Comités de DÉFENSE de Santé Publique à l’OFFENSIVE
Mercredi 24 février à 18h30, exclusivement sur RADIO BIP et MEDIA 25
Organisé par Radio BIP, Media 25, et le Comité de Défense de la Santé Publique du Doubs (CDSP25)
Après les “Samedis Santé“ organisés les 16 et 23 janvier 2021, sur Radio BIP et Média 25, si vous souhaitez continuer à suivre le débat … connectez-vous pour une nouvelle émission : « Le rôle des CDSP … par l’exemple de la situation à Dole (39) ».
1ère partie : “Bassin dolois, une situation exemplaire“ (30 mn) CHG de Dole avec Philippe Zante, délégué CGT au CHG CHS de St Ylie avec Charles-Olivier Pons et Magali Mallen, médecins au CHS
2ème partie : “Mais comment peut-on en arriver là ?“ (15 mn) Michel Antony (coordination nationale des CDSP) et Séverine Véziès (Enseignante droit et gestion à l’université de Franche-Comté / membre de la France Insoumise)
3ème partie : “Et les CDSP dans tout ça ?“ (15 mn) Laurence Bernier vice-présidente du Comité de Défense des Hôpitaux Publics de Dole
Exclusivement en VISIO sur …
=> les chaînes Youtube de “radio BIP“, “Média 25“
=> sur la page FaceBook de “radio BIP“, “Média 25“
=> sur Radio BIP (FM 96.9)
MOBILISATION GENERALE pour défendre la santé, l’hôpital et soutenir les soignantEs !

Jeudi 4 Février, 11h30, devant l’hôpital de Pasteur, Dole
Organisé par le Comité de défense des Hôpitaux publics de Dole
Venir avec une couverture de survie. Sur place respect des mesures sanitaires (masques et distances).
Extrait du flyer diffusé par le Comité de défense :
« Nous avons eu un article ce jour dans le Progrès et vous trouverez ci-dessous le lien pour écouter l’émission sur RCF Jura où le comité était l’invité de la rédaction.
https://rcf.fr/actualite/l-appel-la-mobilisation-du-comite-de-defense-des-hopitaux-publics-de-dole
Les menaces se confirment hélas sur le service de chirurgie de l’hôpital Pasteur. Si le projet de l’ARS se confirme : plus de chirurgie d’urgence ! L’appel d’offres pour la reconstruction du bloc opératoire ne mentionne que la chirurgie ambulatoire (rentrée le matin, sortie le soir). Nous voulons : que nos enfants puissent être opérés en urgence d’une appendicite ; que les futures mamans puissent accoucher en toute sérénité ; que nos parents âgés puissent être opérés en urgence d’une fracture ; que les personnes opérées puissent rester si besoin plusieurs jours à l’hôpital. Pour cela, il faut conserver le service de chirurgie conventionnelle qui assure la moitié des opérations relevant des urgences.
Ces dernières années, l’hôpital Pasteur a perdu 110 postes. Le personnel est épuisé par une année de pandémie. La situation sanitaire se dégrade rapidement et l’hôpital doit se préparer à accueillir dans les prochains jours de nombreux patients COVID ; De toute urgence, il faut rouvrir le service de réanimation ; Et donner les moyens humains et financiers à l’hôpital pour répondre aux besoins sans fermer de nouveaux services.
ENSEMBLE, pour défendre notre hôpital !
Usager.e.s, personnels de santé, élu.e.s
Pour le maintien de TOUTE la chirurgie, pour accueillir les patients COVID et maintenir les consultations, les soins et les opérations dont la population a besoin : Il faut d’urgence recruter du personnel.»
Rassemblement




Jeudi 4 février, 10h30, à la gare de Vesoul
Organisé par l’intersyndicale
Les agentes et les agents de la Fonction publique le savent : à la crise sanitaire et ses lourdes conséquences, s’ajoutent les mauvais coups de la politique gouvernementale.
Ces derniers mois, le pouvoir exécutif a multiplié les louanges pouvait-il faire autrement ? – en direction des personnels de la Fonction publique, les actes sont bien loin d’être en accord avec les discours.
Certes, contraint par l’engagement sans faille des agent·es publics des trois versants dans la grave situation que nous traversons, il a dû lâcher un peu de lest et concéder certaines mesures.
Celles-ci sont également le fruit des mobilisations passées et en cours dans lesquelles nos organisations syndicales sont pleinement investies.
Mais que ce soit le Ségur de la Santé ou le Grenelle de l’Éducation
pour ne citer que ces deux exemples, on reste très loin du compte et des besoins, et ces dispositifs parcellaires font l’impasse sur de trop nombreux autres secteurs totalement laissés pour compte.
Pire, des pans entiers de la politique austéritaire continuent de
sévir comme si de rien n’était : poursuite du gel de la valeur du point aggravant la perte de pouvoir d’achat, nouvelles suppressions d’emplois dans de nombreuses administrations et établissements dégradant toujours plus les conditions de travail et la santé des personnels, mise en oeuvre de la loi dite de transformation de la Fonction publique aux désastreuses répercussions notamment sur la représentation des personnels et donc sur leurs droits, poursuite et aggravation de restructurations remettant en cause les missions publiques, répression anti-syndicale toujours plus forte.
Face à cela et en dépit des contraintes considérables découlant de l’épidémie et de sa gestion, les actions se multiplient.
C’est encore le cas ce mois de janvier où plusieurs mobilisations importantes ont lieu dans la Fonction publique. Essentielles, nous les soutenons et y participons.
C’est sur elles et à partir d’elles que doit se construire, dans l’unité syndicale la plus large possible, le rapport de force nécessaire pour gagner sur les revendications.
C’est tout le sens de la journée interprofessionnelle du 4 février où tous les salarié·es, du privé comme du public, sont appelé·es à se mobiliser. Nos organisations soutiennent l’ensemble des actions que les agentes et des agents de la Fonction publique décideront collectivement pour s’y inscrire.
Manifestation contre la loi de sécurité globale
Samedi 30 janvier 10h30, place de la Révolution, Besançon
Appelée par syndicats, associations et organisations politiques
RETRAIT DE CETTE LOI SCÉLÉRATE DITE DE SECURITE GLOBALE
Cette loi à l’initiative du député Jean Michel Fauvergue, ancien patron du RAID est un patchwork sécuritaire pour mieux protéger l’action des forces de l’ordre dans toutes les situations.
Avec l’ex article 24 Michel Zecler, tabassé par des policiers (mis à pieds depuis),aurait été le coupable idéal.
Avec l’ex article 24 les migrants de la place de la République à Paris on n’aurait pas su qu’ils avaient été chassés, vidés de leur tente comme des animaux.
Avec l’ex article 24, Madame Le Jay à Nice aurait fait un malaise en trébuchant sur un trottoir.
« Car il était prévu que serait puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »
L’article 24 a disparu mais il est réapparu dans un autre projet de loi dite contre le séparatisme et il ressemble beaucoup à l’article 24 de la loi « sécurité globale mais en pire….
Les mesures relatives à la vidéosurveillance sont regroupées sous l’article 20 de la proposition de loi. Elles permettent à la police municipale d’exploiter les images de vidéosurveillance auxquelles elle n’avait jusqu’à présent pas accès.
Si la loi est adopté on pourra venir chez vous, le matin, vous mettre en garde à vue parce qu’on pense que vous aviez « l’intention » de vous rendre à une manifestation.
L’article 22 encadre l’usage des drones. Si la loi est adoptée les drones survoleront en permanence notre espace contrôlant nos allez et venues, découvrant ce qui se passe dans nos appartements.
Si la loi est adoptée les policiers municipaux pourront donc faire preuve de la même inventivité que la police nationale en matière de contrôle social. On sait que cette disposition touchera en premier lieu les quartiers populaires et les personnes victimes de racisme et/ou pauvres.
L’article 10 de la proposition de loi concerne les agences de sécurité privée. Si la loi est adoptée, les agences de sécurité privée ne seront plus contrôlés et encadrées, c’est le premier pas pour légitimer ces entreprises et pour sous-traiter de manière croissante la « sécurité » à des milices privées.
Si la loi est adoptée, le port d’arme des policiers et gendarmes hors service sera encore étendu , et ils pourront désormais se rendre armés dans des établissements accueillant du public : cinémas, théâtres, parcs d’attractions . Rappelons qu’en 2017, la loi de Collomb sur la légitime défense facilitait l’usage des armes par les policiers. Résultat, le nombre de morts par an par la police a doublé, les morts étant le plus souvent des personnes victimes de racisme et/ou pauvres..
L’article 23 prive de réduction de peine les personnes condamnées pour avoir commis des actes de violence, ou proféré des menaces, « au préjudice d’une personne investie d’un mandat électif public, d’un agent de l’administration pénitentiaire, de la gendarmerie nationale, des douanes ou de la police nationale, d’un agent de police municipale ou d’un sapeur-pompier professionnel ou volontaire
Mais cette loi est dans la continuité de toutes celles mises en œuvres ces 15 dernières années, par les différents gouvernements,
Sarkozy, quelques exemples :
Loi pour la sécurité intérieure: extension des contrôles d’identité et des fouilles des voitures ; extension des fichiers de police et du fichier national des empreintes génétiques ; légalisation de la consultation de ces fichiers lors d’enquêtes administratives ; création du délit de racolage passif ; répression de la mendicité, du bruit dans les halls d’immeuble.
La loi relative à la prévention de la délinquance renforce les pouvoirs des maires, durcit les sanctions contre les mineurs dès 10 ans, crée les nouvelles infractions d’embuscade et de guet-apens contre les policiers.
La loi relative à la rétention de sûreté rend possible l’enfermement, renouvelable chaque année, des criminels condamnés à plus de quinze ans de réclusion.
Hollande
Prolongement de l’état d’urgence La loi élargit par ailleurs le régime des perquisitions et des assignations à résidence pour l’adapter à la lutte contre le terrorisme. L’état d’urgence sera prolongé ensuite à quatre reprises. La lutte contre le terrorisme fera par ailleurs l’objet durant le quinquennat de 5 lois qui renforcent les services de renseignements ou les prérogatives de la police ainsi que la lutte contre la radicalisation.
Loi sur la déchéance de la nationalité

Macron.
Transposition des lois de l’état d’urgence dans le droit français
future loi de sécurité globale
future loi sur le séparatisme
Et toutes ces lois font échos à toutes les autres qui accompagnent notre régression sociale (retraite, salaire, temps de travail, pénibilité, santé, etc…

Toujours disponible le lien vers la conférence de presse : non au renvoi d’Abakar
du jeudi 28 Janvier 2021, 11h, à l’amphithéâtre du Parc du Près la Rose, en plein air à Montbéliard
Organisée par les Etats Généraux des Migrations (assemblée locale Belfort-Montbéliard)
Cette conférence de presse qui a lancé la mobilisation pour soutenir l’accès au séjour du jeune Guinéen Abakar Gassama, scolarisé au lycée Mandela à Audincourt.
Communiqué comité de Vigilance sur le droit des étrangers et le réseau acteurs migrants de Belfort-Montbéliard, en lien avec les Etats Généraux des Migrations :
Résumé de la situation: Abakar est un mineur isolé étranger qui était légalement pris en charge par l’aide sociale à l’enfance du Département et qui a eu 18 ans. De ce fait, « il bascule » dans l’âge adulte et l’autonomie supposée même s’il n’a pas de famille, même s’il n’a pas de revenu.
Il est donc sous le coup d’une mesure d’obligation de quitter le territoire. L’absurdité de ces situations a été révélée au grand jour avec l’affaire du « Boulanger » de Besançon.
Rejoignez le comité de soutien à Abakar, et faites connaître cette mobilisation largement, signez la pétition ci dessous.
Il dépend de nous toutes et tous, de notre résolution ferme, que ces types de dossiers soient enfin traités de manière humaine en donnant la priorité à l’intérêt supérieur du jeune majeur comme l’entend l’esprit de la convention internationale sur les droits de l’enfant
Abakar est né le 15 mars 2001 à Conakry, il est de nationalité guinéenne. Suite au décès de son père Seybou Gassama, sa mère Oumou Toure a été remariée. Le comportement de son beau père a obligé sa maman à fuir le domicile et la Guinée avec la petite sœur de Abakar. Sa maman qui n’avait pas pu emmener Abakar a organisé son départ pour l’Europe afin de la mettre à l’abri des agissements du beau-père. Abakar est arrivé en France le 1er janvier 2016 à l’âge de 14 ans. Le 22 novembre 2016, il est confié au service de l’aide sociale à l’enfance du Conseil départemental du Doubs par ordonnance de placement provisoire du Procureur de la République du Tribunal de Lons-le-Saunier.
En septembre 2017, Abakar intègre le Lycée Nelson Mandela d’Audincourt. Il bénéficie du dispositif UPE2A (Unités Pédagogiques pour Elèves Allophones Arrivant). L’intégration dans ce dispositif qui assure l’enseignement du français oral et écrit pour tout élève allophone, peu ou pas scolarisé antérieurement dans son pays d’origine lui permet de bénéficier de la prise en charge de ses déplacements en bus et de la demi-pension. En septembre 2018, Abakar démarre un apprentissage en vue de préparer un CAP de cuisinier, il intègre le CFA de Bethoncourt, son contrat est conclu avec un restaurant de Montbéliard.
Le 21 janvier 2019, soit 2 mois avant sa majorité, Abakar a demandé son “admission au séjour”. En juin 2019, le préfet a rejeté sa demande, décision assortie d’une OQTF (obligation de quitter le territoire) dans les 30 jours. L’apprentissage d’Abakar a donc été interrompu. Les différents recours qui ont été engagés, par son avocat Gabin Migliore, contre cette décision et contre l’OQTF (Tribunal administratif de Besançon, Cour administrative d’appel de Nancy…) ont tous été rejetés au motif principal que “il n’est pas sûr que les papiers d’identité présentés par Abakar soient les siens ou soient authentiques”, l’Etat français considérant par principe que les papiers
guinéens sont peu fiables. Un argument déjà entendu dans le cas de Laye Traore, apprenti boulanger à Besançon.
Abakar termine l’année scolaire 2019 au Lycée Mandela, il obtient le CAP de cuisinier en juin 2020. Abakar bénéficie toujours du dispositif UPE2A et poursuit sa scolarité, toujours au Lycée Mandela, pour l’année 2020-2021, mais comme il ne lui est plus possible de poursuivre son apprentissage pour un BEP en restauration, il a été réorienté en CAP Vente. Il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF), qui a été repoussée au 15 janvier 2021 puis au 28 février 2021. Il a l’obligation de pointer 3 fois par semaine à la Gendarmerie de Bethoncourt.
La situation de Abakar a semblé tout à la fois absurde et inhumaine, selon le Comité pour Abakar, constitué sous l’égide des EGM (Etats Généraux des Migrations) Belfort-Montbéliard, avec comme objectif la régularisation de sa situation : “situation absurde de ces jeunes qui apprennent le français et un métier et sont menacés d’expulsion sitôt arrivés à leur majorité ; situation inhumaine parce qu’Abakar ne peut plus avoir l’esprit tranquille pour se consacrer à ses études et à son métier, avec au-dessus de la tête la menace d’un retour forcé à tout moment dans un pays où il n’a ni liens ni famille. La situation d’Abakar est à plus d’un titre semblable à celle de Laye, apprenti-boulanger de Besançon qui a dû sa régularisation à la grève de la faim de son patron et à l’énorme mobilisation citoyenne qui l’a entourée. Notre comité pour Abakar a déjà reçu, outre les soutiens individuels de citoyens révoltés par l’injustice, le soutien de nombreuses organisations associatives, syndicales, politiques. Par ailleurs, Martial Bourquin, maire d’Audincourt s’est adressé au préfet pour demander la régularisation d’Abakar“.
(source Comité pour Abakar)

La Commission Internationale d’ENSEMBLE! vous invite à une réunion en visioconférence
Jeudi 21 janv. 2021 18:30
TRUMP dégagé, opportunité et risques !
La commission internationale d’Ensemble ! s’est engagée dans un cycle de conférences destiné à populariser le travail de ses membres. Après la première consacrée à la Chine, sous l’intitulé « Faut-il avoir peur de la Chine ? », elle propose à tous ceux que les questions internationales intéressent d’interroger la situation américaine.

John Barzman, historien et professeur émérite fera l’analyse de la situation aux États-Unis après quatre années de « trumpisme ». Une analyse certes en termes de bilan mais qui ne manquera pas d’aborder aussi les perspectives qui peuvent être dégagées.
Ces conférences ne sont pas réservées aux militants mais il faut s’inscrire pour obtenir le lien : auprès de jp.bruckert@orange.fr
retrouvez toutes les infos sur le site d’Ensemble! https://www.ensemble-fdg.org/content/apres-trump-rencontre-debat

Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et quatre organisations de jeunesse appellent à « un temps fort de mobilisation et de grève » interprofessionnelles, le 4 février, pour l’emploi et les services publics et contre la précarité, ont-ils annoncé mardi dans une déclaration commune.
« Les organisations appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021 », écrivent les signataires (CGT, FSU, Solidaires, les étudiants de l’Unef et les lycéens de la FIDL, du MNL et de l’UNL).
Cette date du jeudi 4 février suivra « trois journées phares dans la santé le 21, dans l’éducation nationale le 26 et dans l’énergie le 28 janvier », précise le communiqué à lire ci dessous.