La Lettre d’Ensemble du 27 octobre 2020

Après le crime de Conflans, Macron et son gouvernement entendent montrer leurs muscles en répondant et en s’alignant sur les discours de plus en plus ouvertement racistes de la droite et de l’extrême droite.

Cette pente est terriblement dangereuse.
Elle conduit à des remises en cause effroyables, comme celle du droit d’asile aux étrangers menacés dans leurs pays d’origine.
A des amalgames ignobles entre terroristes et musulman.
nes.
A des déclarations sordides, comme celle de Darmanin sur les rayons alimentaires «communautaristes » dans les supermarchés!
Et demain à produire une loi liberticide de circonstance contre le «séparatisme ».
A marcher sur les plates-bandes de l’extrême droite, on finit par lui ouvrir toutes grandes les portes du pouvoir.

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la lettre d’Ensemble! n°4 octobre 2020

La marche des sans-papiers, partie de Marseille, Lille, Rennes, Toulouse, Strasbourg, se termine à Paris le 17 octobre. A l’appel de collectifs de sans-papiers , associations , syndicats , mouvements (dont Ensemble !) et partis politiques … les marcheurs exigent :
• régularisation pérenne des sans-papiers
• fermeture des centres de rétention
• des logements dignes


Ils demandent à être reçus à
l’Elysée le 17 octobre.


Il n’est plus possible de laisser les sans-papiers, demandeurs
d’asile, mineur.e.s isolé.e.s étrangrers.ères à la merci d’une législation de
plus en plus dure, de labyrinthes administratifs aggravés par le Covid, de
conditions de vie indignes, de la surexploitation ( travail « au noir »).
Egalité des droits pour toutes et pour tous.
Il n’est plus possible que ces « sans-papiers » qui contribuent au
développement de notre pays subissent toujours cette « invisibilisation »
de leur situation. Ils ont commencé à en sortir avec courage et dignité en
manifestant par dizaines de milliers les 30 mai et 22 juin. Nous qui les
côtoyons quotidiennement, militant.e .s de la solidarité, élu.e.s et
parlementaires se réclamant de la gauche de transformation et de
l’écologie politique, répondons à leur appel. Soyons présents (des cars
sont affrétés) en solidarité avec leurs revendications et refusons
l’instrumentalisation de leur situation par les droites et l’extrême-droite.

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La Lettre du 30 Septembre

COVID 19 : UNE GESTION GOUVERNEMENTALE
TOUJOURS AUSSI CALAMITEUSE !

La pandémie reflambe et sa gestion
reste chaotique :
Après que le gouvernement ait expliqué
que le masque était inutile, il est


obligatoire dans une série de lieux, peut
donner lieu à des amendes mais n’est
toujours pas gratuit !
Le dépistage par les tests PCR s’avère
un grand bazar : files d’attentes, manque
de réactifs, délais trop longs pour les
résultats retardant les mesures
d’isolement des porteurs du virus et
empêchant toute tentative de casser la
chaine de contamination.
La stigmatisation d’une partie de la population, notamment des jeunes
comme responsable de la transmission virale, cache mal que les mêmes
jeunes sont amenés à reprendre les cours dans des amphis bondés et
que la pression à la reprise de l’activité économique amène des millions
de personnes à s’entasser dans les transports en commun.
L’horizon s’assombrit enfin quand on voit l’évolution du système de
soins hospitalier.
L’enfumage du Ségur se révèle : la hausse des rémunérations des
personnels se fait attendre et surtout ceux du secteur médico-social en
sont exclus. Il n’y a eu aucune réouverture de lits à la hauteur des
besoins depuis mars dernier, les recrutements de personnels sont en
berne, on voit même par découragement des démissions. Le ministre
Veran n’a rien trouvé de mieux à faire que de signer le 3 septembre un
décret ‘’ relatif aux mesures d’accompagnement en cas de suppression
d’emploi dans la fonction publique hospitalière’’ !!
Tout un programme de mise à mal du service public donc qui se
prolonge par des attaques à venir sur la Sécurité sociale dans le Projet
de loi de financement de la sécu qui se prépare.

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La lettre n°3 du mouvement ensemble: AGIR FACE AUX CRISES

On espérait que le COVID se diluerait dans l’air d’été, nous rendant la liberté de vivre. Eh bien non. La recherche du vaccin a besoin de temps. La crise demeure. Il faut y faire face. En comptant sur l’Etat ? Nous n’avons pas oublié ses mensonges, son arrogance. Et ce n’est pas fini : la crise sociale explose. Peut-être un million d’emplois supprimés. Dans son « p l a n d e r e l a n c e », le gouvernement supprime les impôts des entreprises (20 milliards), au lieu de taxer les dividendes. Or les patrons imposent des « accords de performance collective » dans les entreprises (Code du travail Macron) : les syndicats doivent signer pour moins d’emplois et de salaire, sinon c’est la fermeture…Les chômeurs craignent la réforme mortifère qui attaque leurs allocations déjà faibles. Pour agir face aux crises simultanées, il vaut mieux faire confiance dans la démocratie active et le rassemblement unitaire, social et politique. La rentrée scolaire ne peut se faire en obéissant à un ministre. Mais cela vaut pour tout : pour la résistance sociale contre la précarité, pour le droit au logement digne, à une alimentation équilibrée, pour l’ambition écologiste, les transports publics, les circuits courts : prenons nos affaires en main.

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La lettre d’ensemble n°2 juillet 2020

MACRON – CASTEX : TOUJOURS PLUS À DROITE. MOBILISATION UNITAIRE.

Les municipales sont un désaveu pour Macron, qui tente de reprendre l’initiative, avec un nouveau Premier ministre et un gouvernement à sa botte. Sa politique menée ira encore plus à droite, avec l’augmentation de la durée de cotisation pour la retraite et les encouragements à une police, dont des dizaines de milliers de jeunes dénoncent la violence et le racisme. La nomination de Darmanin à l’intérieur et Moretti à la justice sont une insulte aux droits des femmes. Pendant ce temps, à gauche et dans l’écologie politique, la course aux candidatures présidentielles domine, au lieu du rassemblement pour riposter. Pourtant, avec les mobilisations en cours et l’appel « Plus jamais ça », une riposte commune aux projets gouvernementaux est possible. La conférence citoyenne sur le climat a proposé des mesures positives. Les élections municipales ont ouvert des possibilités. La situation sociale se détériore à toute vitesse, avec des milliers de licenciements. Des entreprises pas touchées par la crise sanitaire licencient, comme SANOFI. Dans cette situation, une mobilisation unitaire est indispensable, pour une autre sortie de crise, qui mette en avant la réduction du temps de travail contre le chômage. Et qui pose la question d’une réorientation des productions menaçant l’environnement. ENSEMBLE agira pour que la gauche soit unitairement aux côtés des organisations qui disent « Plus jamais ça ». Pour préparer une rupture avec les politiques menées depuis Juillet 2020