VACCIN, LA COURSE INDECENTE AUX PROFITS
En mai dernier E Macron a annoncé que « le vaccin doit être un bien public mondial extrait des lois du marché ». Qu’en est-il aujourd’hui ?
Jean-Louis Peyren, Delegue CGT a Sanofi
Aujourd’hui chaque laboratoire pharmaceutique veut mettre SON vaccin sur le marché pour en tirer le maximum de profit. Pfizer a gagné la course mais n’est de doses de vaccins pour l’ensemble des besoins sur la planète. Il aurait fallu une collaboration entre laboratoires et industries pharmaceutiques pour répondre aux besoins mais le principe de concurrence soutenue largement par le capital empêche cette solidarité pour mettre en commun des objectifs de production. On est bien loin du vaccin bien commun de l’Humanité et les laboratoires continuent de breveter leurs médicaments et surtout leur vaccin contre la COVID-19.

Gérard Chaouat, Chercheur
AUCUN vaccin disponible n’est fait en Europe et en Amérique par un établissement de recherche publique, ni même par une fondation théoriquement sans but lucratif. L’Institut Pasteur dont le vaccin (TMV-083 ou V 591) est actuellement teste en partie a l’hôpital Cochin, voit ses chercheurs travailler en coopération avec le groupe autrichien Thémis, qui cache (mal) le groupe MSD Merck Sharp et Dome.
Si Pasteur Lille travaille sur un vaccin par spray nasal (ce qui est par ailleurs très intéressant) tout indique que le produit sera confectionne en coopération avec un groupe industriel, sauf miracle. L’exemple du rachat par Gilead du Sofosbuvir (Sovaldi traitement certes efficace a 90 % de l’hépatite C) pour fixer le prix après négociations a 41 000 euros le traitement de 3 mois (56000 demandes au départ soit 280 fois -mais oui!- son prix de production) est dans toutes les têtes…….
Pour lire la suite téléchargez le fichier ci dessous










