Samedi 24 octobre, 14h, Maison du Peuple, 1 place de la Résistance: Manifestation des salarié·es de General Electric de Belfort

Manifestation des salarié·es de General Electric de Belfort contre la casse sociale


Samedi 24 octobre, 14h, Maison du Peuple, 1 place de la Résistance, Belfort, en direction de la Préfecture, par le boulevard Anatole France, le faubourg des Ancêtres et le boulevard Carnot.

Manifestation du 17 septembre 2019

Organisé par les syndicats CFDT, CFE-CGC, FO, SUD de l’entreprise
Pour préserver l’emploi, dire non au démantèlement du site de Belfort.
Pour s’y rendre, point de covoiturage à 11h30 au parking du bowling, sortie Besançon direction Thise.
Organisé par des Gilets Jaunes

Jeudi 29 octobre; Débat public : « Quelle méthanisation voulons-nous »: 10h à 12h :visite de site, 14h à 17h (Salle des conférences de l’hôtel de ville, 58 rue Paul Morel) : présentations, échanges et débats; VESOUL

Débat public : « Quelle méthanisation voulons-nous »Jeudi 29 octobre en Haute-Saône
Organisé par le Plateau Débat Public, France Nature Environnement Bourgogne Franche Comté (FNE BFC), l’Association pour le Développement de l’Emploi Agricole et Rural (ADEAR70) et FNE 70


Au programme:
10h à 12h :visite de site (pour assurer le respect des règles sanitaire, nous sommes encore en cours de sélection du site idéal)
14h à 17h (
Salle des conférences de l’hôtel de ville, 58 rue Paul Morel, Vesoul) : présentations, échanges et débats avec : Ademe, Chambre d’agriculture 70, Confédération paysanne 70, Methanov’, SOS Loue-Rivières-Comtoises
Inscriptions jusqu’au 26 octobre : 

http://debatpublic-mefc.org/contact


Veuillez indiquer si vous venez le matin et l’après-midi, ou uniquement l’après-midi. Places limitées pour la visite du matin.
Le changement climatique et l’épuisement des ressources représentent un enjeu collectif majeur dont l’une des réponses réside dans la modification de notre modèle énergétique, reposant majoritairement sur les énergies fossiles. La production de gaz par la méthanisation apparaît de fait comme un enjeu de la transition énergétique dans les territoires : accroissement de la part des énergies renouvelables, substitution aux carburants d’origine fossile. Mais c’est aussi un sujet à la croisée de plusieurs enjeux environnementaux : énergie, agriculture, maîtrise des risques et des nuisances, économique.
Quels mécanismes sont en œuvre dans le processus de méthanisation et en quoi la gestion des différents paramètres impacte la qualité de l’air, des sols et de l’eau ? Quels sont les modèles économiques et réglementaires existants, et comment peuvent-ils s’intégrer dans les modèles agricoles et énergétiques ?

La lettre n° 13

L’ÉTÉ MEURTRIER ?

La fin du confinement avait vu l’éclosion de multiples initiatives pour un≪ jour d’après ≫ différent. Le débat public, en cette rentrée, marque le retour de ceux qui prétendent changer pour que rien ne change. Tout se passe comme si l’été avait réussi, plus que l’état d’urgence sanitaire, a étouffer les aspirations au changement.

RETOUR DU VIEUX MONDE ?

La machine étatique et le système politique – presque en faillite pendant la crise – fonctionnent a nouveau pour garantir un avenir qui ressemble au passe en cherchant a faire pire, sans tenir compte des contradictions, des limites des politiques que la crise du Covid a révélées. Citons quelques points, liste non exhaustive, qu’il faudrait reprendre.

LES INEGALITES

Après avoir verse des larmes de crocodile sur ≪ les premiers de corvée ≫, les politiques publiques continuent a privilégier les ≪ premiers de cordée ≫ qui seraient seuls garants de la richesse. La ligne ≪ soutien aux personnes précaires ≫ s’établit a 0,8 % du plan de redressement quand 20 % est consacre a un nouveau cadeau aux entreprises et aux actionnaires.

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Le jour d’après numéro 14

ECOLE ? LE MONDE D’AVANT, EN PIRE !

Déjà fragilisée par plusieurs années d’austérité néolibérale, l’Ecole a été frappée de plein fouet par la pandémie. Nous avons eu un entretien avec Florence Ciaravola,professeure des écoles et responsable syndicale, pour faire le point sur cette rentrée, la façon dont elle a été gérée par le pouvoir et envisager des pistes d’alternatives émancipatrices pour l’avenir.

rentrée « réussie ». Sur le terrain, cette réussite se voit-elle ?

Tous et toutes les élèves sont accueilli・es, certes… mais : L’Ecole est sous forte tension, avec un manque criant de postes, une pénurie de remplaçant.es, des classes encore plus surchargées et donc l’augmentation des risques sanitaires.

Dans la société, ce sont partout des restrictions accentuées pour raisons sanitaires mais a l’école, on a l’inverse : un allégement du protocole sanitaire. On ne peut se réunir a extérieur a plus de 10 personnes, dans les classes il y a souvent plus de 30 personnes !

La distanciation physique, en classe comme dans les réfectoires, est impossible.

Le lavage des mains et les masques pour les adultes sont les seuls gestes barrières.

Quelle hypocrite incohérence ! Quelle confiance les enfants peuvent-ils nous accorder ?

Pour les enseignant・es, il est difficile de faire classe masque・es, c’est étouffante, la communication ne peut plus passer par l’expression du visage. Les masques fournis par l’Éducation Nationale sont en tissu moins protecteurs, il faut de masques chirurgicaux pour les personnels !

Et surtout se pose la question du rôle et du sens de l’Ecole : réduite a une garde d’enfants ? Ouverte uniquement pour le maintien des activités économiques ?

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Mercredi 7 octobre salle Bidault Kursaal de BESANÇON

Réunion mercredi 7 octobre 2020

17h30

salle Bidault

bâtiment du Kursaal, au dessus de la salle Proudhon

place du théâtre à Besançon

Notre réunion mensuelle aura lieu mercredi 7 octobre 2020, à 17h30, salle Bidault, dans le bâtiment du Kursaal, au dessus de la salle Proudhon, place du théâtre à Besançon.

Comme nous en avons pris l’habitude nous invitons celles/ceux qui nous connaissent, qui sympathisent avec nos idées ou s’y intéressent, à participer à cette réunion.

Par contre, les dispositions sanitaires décidées par la mairie nous empêcheront, comme ça a pu être le cas en d’autres occasions, de faire un pot.

Nous sommes également obligés de porter un masque, de respecter la distanciation physique, et de ne pas dépasser le chiffre de 25 participantEs, afin d’être dans le cadre des conditions du contrat de location. Nous aurons du gel hydro-alcoolique.

Signalez nous votre présence.

Ordre du jour proposé :

– en préparation de l’AG nationale d’Ensemble! le 2ème week-end de novembre : discussion sur la situation sociale et politique à la rentrée, mobilisations, orientation, débat autour de la stratégie de notre mouvement, son fonctionnement et une nouvelle équipe d’animation nationale

– échanges sur « plus jamais ça à Besançon »

– bilan des élections sénatoriales et perspective des élections de mars 2021 (départementales et régionales)

– activités communes avec les collectifs d’E! Bourgogne (journal AREV, rencontre envisagée, stage de printemps)

– modalités du débat proposé par Philippe Schepens contre l’obligation du port du masque dans la rue

– 25 novembre journée violences faites aux femmes (à voir en relation avec l’actualité sur les tenues vestimentaires, ou sur d’autres thèmes comme l’écriture inclusive).

Les dispositions sanitaires décidées par la mairie nous empêcheront de faire un pot.

Port du masque obligatoire, respect de la distanciation physique,

afin d’être dans le cadre des conditions du contrat de location. 

Nous aurons du gel hydro-alcoolique.

Crise de rentrée automne 2020

Santé, droits, écologie, démocratie:Contre les inégalités, l’Humanité !

L’action s’impose maintenant ! Pour la protection sani-taire, exigeons la démo-cratie dans le travail et la société ! Avec les syndicats, les associations, organisons des assemblées. Disons-le : « plus jamais ça ! »L’humanité d’abord !

La crise COVID fait des ravages.

Les pays les plus pauvres (Inde), ou sans protection sociale (USA), en payent le prix en mortalité élevée. L’humanité fait face à une crise dramatique. Le capitalisme mondial mène à la catastrophe, sanitaire, sociale, écologique, politique. La démocratie est cadenassée, les violences racistes augmentent. Quand les peuples se rebellent, ils sont réprimés. En France, la crise sociale explose ! 6 millions de chômeurs-euses inscrit.es à Pôle emploi, mais plus de 11 millions de personnes sont dans la précarité : « sous-emploi », temps partiel, CDD, intérim. L’activité partielle, majoritairement féminine, comprime durablement les salaires. Emplois précaires = misère. Plus de 9,6 millions de personnes sont au-dessous du « seuil de pauvreté ».La crise sanitaire rebondit et inquiète. Personne n’a oublié les mensonges sur les masques et les tests. Un droit démocratique de co-décision s’impose sur les règles communes. Exigeons des informations précises et du temps sur les lieux de travail pour en parler avec les syndicats.

Macron avait promis des « jours heureux ». Tromperie !

Il annonce un « plan de relance ». M. Roux de Bézieux, président du Medef dit merci: « C’est ce que nous avions demandé ». Ce « plan » augmente les profits des entreprises, avec 20 milliards de cadeaux d’impôts. Celles-ci licencient ou imposent des « accords de performance collective », arnaque issue des lois Macron sur le Code du travail qui obligent les syndicats à signer des baisses de salaire et d’emplois. Sinon : dépôt de bilan ! Et la loi d’urgence sanitaire augmente la durée du travail jusqu’à 60h !La nouvelle assurance-chômage qui réduit les droits de 30% pour des centaines de milliers de personnes s’appliquera. Et Macron veut toujours imposer la réforme des retraites.

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Jusqu’au 15 octobre: Concours de nouvelles autour du thème : « Confinés ! Et après ? ».

Concours de nouvelles autour du thème : « Confinés ! Et après ? ».
Jusqu’au 15 octobre pour participer
Organisé par Factuel.info, journal franc-comtois d’information et de débat
Premier concours de nouvelles lancé par Factuel!

Envoyez vos textes de 10.000 à 15.000 signes avant le 15 octobre sur cette adresse : http://www.factuel.info/
Un jury de 9 personnes composé de libraires, écrivains, poétesses, chanteurs décernera deux prix :
– Un prix Factuel.info de la nouvelle
– Un autre prix, attribué par Page 27, association jurassienne de promotion du livre, représentée par Christian Pageault au sein du jury.
Le gagnant du prix Factuel.info verra sa nouvelle publiée dans le numéro 4 du nouveau trimestriel Factuel papier. Un choix des meilleures nouvelles sera publié sur le site.

Par ailleurs, grâce au soutien des librairies Les sandales d’Empédocle (Besançon), Guivelle, Les Arcades et La Boîte de Pandore de Lons-le-Saunier, des ouvrages seront offerts à un maximum de participants.
Une soirée de remise des prix sera organisée à Besançon, dans les locaux de Hôp Hop Hop le 13 novembre, avec la lecture d’extraits des nouvelles. La même opération aura lieu à Lons-le-Saunier un peu plus tard, sous l’égide de l’association Page 27.
À vos crayons et claviers !
http://factuel.info/article/factuel-lance-son-premier-concours-nouvelles-006710

lundi 12 Octobre SOLMIRE à partir de 19 h: BESANCON 4 rue Jean Petit

L’association Solmiré (https://www.facebook.com/SOLidarit%C3%A9-MIgrants-REfugi%C3%A9s-Besan%C3%A7on-1214963465211357/), vous accueille pour un temps d’échange ou simplement avoir des renseignements le lundi 12 Octobre à partir de 19 h au 4 rue Jean petit (derrière le cinéma beaux-arts).

Charles Piaget, une figure du mouvement ouvrier internationale (Mamet Joël)

Mamet Joël,
Piaget. Avant-Pendant-Après LIP. Charles Piaget, une figure du mouvement ouvrier internationale. Biographie,
Besançon, Editions du Sékoya, 295 p., 20 €



Charles Piaget par Alexandre Devos le 10 octobre 2013

L’auteur est un ancien journaliste de la rédaction bisontine du quotidien L’Est républicain. Depuis son adolescence, comme il l’explique dans une postface, il est fasciné par le conflit Lip et la figure de son leader, Charles Piaget.

Le conflit Lip n’évoque peut-être pas grand-chose pour les plus jeunes générations. On parle de conflit, car en fait, cet affrontement ne s’est jamais manifesté par une grève stricto sensu. En 1973, les ouvriers et ouvrières de cette entreprise d’horlogerie de Besançon développe une lutte contre la fermeture de leur usine. Lip est un des premiers conflits contre le chômage. Sous l’égide d’une équipe CFDT particulièrement combative, ils parviennent à gagner au bout d’une année. Finalement, la totalité du personnel restant est réembauché. Hélas, cette lutte victorieuse sera victime deux ans plus tard d’une nouvelle fermeture, suscitant une nouvelle mobilisation, se traduisant, notamment par la création de coopératives. L’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 n’a cependant pas permis la pérennité des structures mises en place dans la lutte. De ce très long conflit social émerge une figure, celle de Charles Piaget, leader de la section CFDT.

La question à laquelle le journaliste s’attache est de savoir pourquoi et comment ce chrétien, chef d’atelier a pu devenir le porte-parole d’un conflit qui a défrayé la chronique européenne dans la fin des années 70 ? Ecrit de manière très vivante, nourri de très nombreuses anecdotes, sous tendu par des entretiens variés aussi bien parmi ses camarades de lutte que parmi les membres de sa famille, cette biographie retrace donc la vie de Piaget. Classiquement, il commence par son enfance, son adolescence tourmentée, son entrée dans la vie professionnelle, puis son engagement syndical à la CFTC de l’après-guerre. Centré sur l’homme (et son entourage), le propos se développe au fil des années et de l’évolution du personnage. Cette construction est symbolisée par l’absence d’un chapitre sur le récit du conflit Lip lui-même, évoqué dans une des annexes du livre1. En revanche, les détails sur sa vie familiale, sur ses loisirs (sa passion du vélo ou ses penchants pour le jardinage) … abondent.

En contrepartie, le récit des activités de Piaget se déploie bien au-delà du conflit et intègre sa vie et ses engagements après le conflit Lip, pour se conclure sur la vieillesse contemporaine de l’individu. Si l’on apprend énormément sur le personnage, sa formation, ses idées et conceptions du monde, on regrettera néanmoins à la fois l’absence de faits marquants (ainsi son engagement dans la défense des comités de soldats, pour lequel il a été arrêté) ou encore le fait que certains témoignages n’aient pas été sollicités (par ex. celui de Fatima Demougeot). On peut de même s’interroger sur la partie finale qui donne la parole à un certain nombres de personnes qui ont côtoyé le personnage Piaget. En effet, la présence de certains membres de l’équipe CFDT (Raymond Burgy, Roland Vittot, Michel Jeanningros) permet d’éclairer la personnalité hors norme de Piaget. En revanche, on peut avoir plus de doute sur le recueil de paroles de patrons qui n’ont par ailleurs jamais été en contact avec Piaget. C’est le côté journalistique du propos, où il faut donner la parole à toutes les parties prenantes. Illustrée par des photos, dont certaines inédites, cette biographie éclaire à la fois un personnage modeste en même temps que la figure d’un militant d’une dimension exceptionnelle.

G.U

Une version enrichie de ce compte rendu est publiée également sur le site Syndicollectif.fr

On peut également se référer à la fiche que lui consacre le Maitron (Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier) : https://maitron.fr/spip.php?article163717

1 Sur l’analyse du conflit, on se reportera au magistral ouvrage de Reid Donald, L’affaire Lip. 1968-1981, Rennes, PU Rennes, 2020, 537 p.