le jour d’après a commencé n°6

La crise sanitaire et écologique est
aussi devenue une crise économique et
sociale. Partout dans le monde, le chômage
explose. Mais partout l’objectif est le
même : les élites et les pouvoirs en place
veulent faire payer la crise au monde du
travail et aux populations.
Le chômage est utile à l’économie
capitaliste : il est un puissant facteur de
peur et de mise en concurrence entre les
salarié·es ayant un emploi et ceux et celles
qui en sont privé·es.
Depuis deux siècles, les luttes du
mouvement ouvrier et l’augmentation de la
productivité ont permis de réduire le temps
de travail nécessaire à la production des
richesses.

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le jour d’après a commencé n°5

Ce n’est pas nouveau que les
gouvernements successifs s’en prennent aux
libertés publiques et à la vie démocratique.
La répression contre les Gilets Jaunes, les
migrant·es et nombre de syndicalistes en
témoigne. Mais en exploitant la situation
créée par la pandémie, le pouvoir ne
s’inscrit pas dans une simple continuité, il
tente de franchir un seuil. Si les formes les
plus brutales de la répression sont bien
visibles, des formes plus insidieuses sont
installées par le pouvoir.

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Journée de mobilisation pour l’hôpital, le 16 juin à l’appel de 12 syndicats et collectifs

Mobilisation des hôpitaux le 16 juin à l’appel de 12 syndicats et collectifs
Mardi 16 juin ( lieu et horaires à préciser ultérieurement )
Organisé par les collectifs nés d’
un an de lutte à l’hôpital (inter-Urgences, Inter-Blocs et Inter-Hôpitaux), les syndicats CGT, SUD et UNSA, l’association des médecins urgentistes de France et le Printemps de la psychiatrie

Journée de mobilisation pour l’hôpital. Pas question d’attendre sagement le plan santé promis par le chef de l’État avant l’été pour les personnels hospitaliers. Avant cette échéance, le ministre de la Santé organisera une réunion de concertation le lundi 25 mai sur le « Ségur de la santé », du nom de l’avenue où se trouve le ministère. Au programme : la revalorisation de la rémunération des soignants pour se hisser dans la moyenne européenne. Si l’augmentation des salaires faisait bien partie des revendications des hospitaliers en grève l’an dernier, leurs autres exigences pour sauver l’hôpital n’ont pour l’heure fait l’objet d’aucune annonce gouvernementale. En effet, rien sur des embauches en nombre de soignants. À la place : un aménagement des 35 h qui pourrait bien être une manœuvre pour ne pas recruter de personnel supplémentaire dans les hôpitaux. Aucun engagement non plus à mettre fin aux suppressions de lits.
Faute de voir leurs revendications essentielles prises en considérations, les 12 syndicats et collectifs déjà mobilisés repartent en « guerre » avec une date de mobilisation le 16 juin, pour qu’il n’y ait pas de « retour à l’anormal », après la crise du Covid-19.

“Casserolade“ intitulée “Je#dis ma colère“, Jeudi 28 mai, 14 h CHRU Jean Minjoz

Casserolade“ intitulée “Je#dis ma colère“
Action dans le cadre des actions nationales des “Jeudi de la colère“
Jeudi 28 mai, 14 h, parvis du CHRU Jean Minjoz

Organisé par les différents collectifs de Blouses Blanches du secteur (Collectif Inter Urgences, Collectif Inter Hôpitaux, collectif Blues Blanches, Printemps de la Psychiatrie), soutenus par SUD Santé-Sociaux,
Très touchées par les “applaudissements de 20 h“, ainsi que par les divers gestes et présents offerts tout au long de cet épisode Covid, cette date permettra aux Blouses Blanches de tout milieu et de tout établissement (CHRU, EHPAD, SSR, Cliniques, personnels libéraux, aide à domicile, …)
=> de remercier “officiellement“ la population de son soutien durant toute cette période Covid
=> de s’autoriser un moment de parole, autour de leur vécu commun, Covid-19 (usagers, population, agents hospitaliers)
=> de montrer au gouvernement, leur détermination à peser pour un plan Santé respectueux des revendications de professionnels et des attentes des usagers (par exemple, en dénonçant la fermeture prévue au 1er octobre, des 30 lits du service de SSR -Soins de Suite et de Réadaptation- au CHRU de Besançon).
Ce jour-là, toutes et tous en Blanc, la population est appelée, avec masques et ustensiles de cuisine à la main … durée 1h30.
Des mesures sanitaires seront à respecter sur place.

Procès en appel pour outrage à Christophe Castaner Mardi 2 juin, 13h30 Tribunal, de Besançon

Procès en appel pour outrage à Christophe Castaner
Mardi 2 juin, 13h30 Tribunal, 1 rue Mégevand, Besançon

Condamnés en première instance, le 15 mai 2019, à 1500 euros d’amende avec sursis et mise à l’épreuve de 5 ans, Frédéric Vuillaume et sa femme Marie-Christine, ont fait appel de cette décision. Il leur était reproché un slogan « Castaner assassin » à l’occasion d’une visite officielle du ministre de l’intérieur, à Planoise, un quartier de Besançon.

Lettre du 13 mai 2020 à la municipalité

Pour le déconfinement le département du Doubs étant en zone rouge, la prudence des autorités a été de mise.

A Besançon, du 7 au 9 mai des masques chirurgicaux ont été mis à disposition des habitantEs (2 masques par personne). Un masque en tissu par personne sera disponible pendant la seconde quinzaine de mai.

L’ouverture des écoles, maternelles et primaires, pour les sections concernées, a été reportée du 11 au 18 mai.

A ce sujet nous avons adressé un courrier aux élus municipaux pour leur faire part de notre position.

En résumé, respect et mise en oeuvre des consignes sanitaires afin d’empêcher la propagation du virus, pragmatisme et concertation avec les personnes directement concernées, enseignantEs, employéEs du primaire, parents d’élèves, et leurs organisations, avec un objectif : donner priorité aux enfants les plus en difficultés pour le retour à l’école.

Voici le courrier qui leur a été remis :

« Mesdames et messieurs les élu·e·s de Besançon, maire, adjoints, conseiller·e·s,

Le conseil scientifique, des syndicats représentatifs des enseignants et de nombreux parents d’élèves demandent que les écoles ne reprennent pas avant septembre pour éviter le danger d’une seconde vague de l’épidémie de COVID 19 et la mise en danger des enfants confrontés, on le sait maintenant, à des formes particulières d’infection.

Le Japon a rouvert et refermé rapidement après avoir constaté que l’ouverture relançait l’épidémie.

L’Allemagne, après avoir décidé de rouvrir, a finalement indiqué qu’elle repoussait l’échéance. Elle a en effet constaté que le Danemark, qui avait rouvert avant, enregistrait une recrudescence des infections deux semaines plus tard.

Vous avez pris la décision de repousser d’une semaine l’ouverture des classes en primaire mais peut-être serait-il raisonnable de surseoir à la réouverture des écoles jusqu’en septembre comme l’ont fait déjà certains maires comme vous l’avez décidé pour les classes non concernées dans l’immédiat.

Le but déclaré du gouvernement est de ne pas accroitre le décrochage scolaire. Même si quelques semaines ne suffiront pas à rattraper les effets d’une gestion de l’école parmi les plus inégalitaire d’Europe, cet objectif est à prendre en compte et nous semble prioritaire.

Les écoles ont continué à accueillir les enfants des soignant·e·s et autres personnels de « première ligne », nous pensons qu’il est possible de recenser avec les enseignant·e·s les enfants exclus, pour diverses raisons, du suivi par télétravail, absence d’équipements, contexte familial difficile…et de les accueillir correctement en groupe de 10 maximum quelle que soit leur classe, avec la même organisation qui a prévalu à l’accueil des enfants depuis le mois de mars, et les mêmes conditions de sécurité sanitaire.

Il est de votre responsabilité de ne pas subir les injonctions d’un gouvernement hypercentralisé qui décide seul pour la France entière et de tenir compte de la réalité locale et des avis de vos concitoyen·e·s.

Veuillez accepter, mesdames et messieurs, nos salutations les meilleures,

Ensemble! Besançon
le 13 mai 2020

Le jour d’après a commencé n°3

Le jour d’après a commencé n°3 du 07 mai 2020

L’HÔPITAL PUBLIC EN PREMIÈRE LIGNE

SOIGNER, ALERTER, RÉSISTER, EXIGER
DES MOYENS POUR ASSURER LA QUALITÉ DES SOINS
SANS ÉPUISER LE PERSONNEL !
7 mars 2017, St Brieuc, personnel hospitalier et
usager·es marchent de l’hôpital à l’ARS
Infirmières du bloc opératoire : « On est formées
pour soigner. On veut d’abord bien soigner les
patient·es. Mais en sous effectifs, on travaille jusqu’à 9h
d’affilée avec 30mn de pause, la peur au ventre, peur
de faire une erreur…On n’est pas des robots! On n’en
peut plus de travailler à la chaîne. On nous parle de
rentabilité. On rogne sur le temps, les lits… »

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Le jour d’après a commencé n° 2

Le jour d’après a commencé n° 2 du 30 avril 2020

RÉPRESSION DANS LES CRA
Le 11 avril, les personnes retenues au CRA
du Mesnil Amelot se sont toutes rassemblées
dans la cour demandant que le centre soit
ouvert. Leur arguments : elles ne peuvent
pas partir, puisqu’il n’y a plus d’avions et que
les frontières sont bloquées ! La police est
intervenue.
La LDH écrit le 14 avril à Castaner pour lui
demander de faire la lumière sur les
violences commises.

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