LIBERTÉ, LIBERTÉ CHÉRIE…
La loi de sécurité globale s’inscrit dans un contexte plus général : depuis Sarkozy les lois sécuritaires se multiplient : 7 sous Hollande, et Macron en fait ≪ 2 par an ≫ !
Sans aucun bilan des états d’urgence, la loi inscrit fin 2017 dans le droit commun les mesures d’exception prises lors d’une situation exceptionnelle et qui devaient être limitées dans le temps.
Aux lois, il faut ajouter les décrets, ceux sur le fichage sur la base des ≪ opinions ≫ supposées, ≪ des personnes susceptibles d’être impliquées dans des actions de violence collectives ≫, il est propose d’enregistrer ≪ les comportements et habitudes de vie, les déplacements, les activités sur les réseaux sociaux ≫, etc.

L‘assemblée commence a débattre de la loi dite ≪ Séparatisme ≫ qui outre son caractère discriminatoire vis-a-vis des musulman・es reprend le fameux article 24 du projet de loi de sécurité globale créant un délit d’intention de porter atteinte a ≪ l’intégrité physique et psychique ≫ (!?) des policier・es. Elle menace la liberté d’association, prône la responsabilité collective et la soumission aux valeurs de l’État telles que définies par la voie réglementaire.
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