jeudi 4 février:BESANÇON 10h30 place de la Révolution ; temps fort de mobilisation et de grève » interprofessionnelles pour l’emploi et les services publics et contre la précarité.

Les syndicats CGT, FSU et Solidaires appellent à la mobilisation pour l’emploi le jeudi 4 février

Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et quatre organisations de jeunesse appellent à « un temps fort de mobilisation et de grève » interprofessionnelles, le 4 février, pour l’emploi et les services publics et contre la précarité, ont-ils annoncé mardi dans une déclaration commune.

manifestation unitaire à Besançon (9 janvier 2020, manifestation contre la réforme des retraites à Besançon. • © France 3 Franche-Comté)

Les syndicats CGT, FSU et Solidaires et quatre organisations de jeunesse appellent à « un temps fort de mobilisation et de grève » interprofessionnelles, le 4 février, pour l’emploi et les services publics et contre la précarité, ont-ils annoncé mardi dans une déclaration commune.

« Les organisations appellent, dans une dynamique de convergences et de renforcement des luttes, à un temps fort commun interprofessionnel de mobilisations et de grève le 4 février 2021 », écrivent les signataires (CGT, FSU, Solidaires, les étudiants de l’Unef et les lycéens de la FIDL, du MNL et de l’UNL).

Cette date du jeudi 4 février suivra « trois journées phares dans la santé le 21, dans l’éducation nationale le 26 et dans l’énergie le 28 janvier », précise le communiqué à lire ci dessous.

Samedi 16 janvier, 10 h 30; Place de l’Abbaye, Saint-Claude

Samedi 16 janvier, 10 h 30,
Place de l’Abbaye, Saint-Claude
Organisé par CGT Jura, FSU, UNSA, Solidaires, SNJ, SNJ-CGT, Confédération paysanne 39, LDH, ATTAC, Libre Pensée, CNT, Libres commères, Gilets Jaunes, EELV, NPA, GDS, FI, PCF

Ces organisations vous proposent de participer à ce rassemblement et à cette manifestation.

Elles sont en effet opposées à la proposition de loi « Sécurité globale » (demandant le retrait de ses articles 21, 22 et 24) et à d’autres textes qui s’en prennent à nos libertés comme le Schéma National du Maintien de l’Ordre (SNMO), ou le projet de loi « confortant les principes républicains ».

Elles sont également opposées à d’autres dispositions élargissant la surveillance de la population ou faisant reculer le droit à l’information.

La mobilisation a débuté en novembre, elle est nationale avec les principaux syndicats de journalistes et la Ligue des Droits de l’Homme.

Elle s’oppose aussi aux dispositifs de surveillance généralisée tels que les drones et les caméras piétons, ou à la sélection des journalistes instaurée par le nouveau SNMO qui prévoit de leur imposer une accréditation pour couvrir les manifestations, dont le droit est pourtant garanti dans la Constitution, ou l’obligation pour eux de « flouter » les policiers sur leurs images. Elle s’oppose aussi à des décrets parus en décembre qui étendent les possibilités de fichage aux groupements, aux opinions politiques ou syndicales, aux comportements et habitudes de vie…

Malgré une mobilisation de grande ampleur dans un contexte d’état d’urgence sanitaire et de confinement, le gouvernement et les parlementaires se sont contentés d’effets d’annonce s’agissant de la réécriture de l’article 24 de la proposition de loi « Sécurité globale ». Texte que le Sénat semble vouloir fusionner avec l’article 18 du projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme ».

Ni la commission Delarue sur les rapports entre journalistes et forces de l’ordre ni le « Beauvau de la sécurité » ne sauront nous détourner de notre objectif. Tant que ces textes liberticides ne seront pas abandonnés, nous défendrons sans relâche nos libertés.

Samedi 16 janvier, 10 h 30: Place de la sous-préfecture, Dole

Samedi 16 janvier, 10 h 30,
Place de la sous-préfecture, Dole
Organisé par CGT Jura, FSU, UNSA, Solidaires, SNJ, SNJ-CGT, Confédération paysanne 39, LDH, ATTAC, Libre Pensée, CNT, Libres commères, Gilets Jaunes, EELV, NPA, GDS, FI, PCF

Ces organisations vous proposent de participer à ce rassemblement et à cette manifestation.

Elles sont en effet opposées à la proposition de loi « Sécurité globale » (demandant le retrait de ses articles 21, 22 et 24) et à d’autres textes qui s’en prennent à nos libertés comme le Schéma National du Maintien de l’Ordre (SNMO), ou le projet de loi « confortant les principes républicains ».

Elles sont également opposées à d’autres dispositions élargissant la surveillance de la population ou faisant reculer le droit à l’information.

La mobilisation a débuté en novembre, elle est nationale avec les principaux syndicats de journalistes et la Ligue des Droits de l’Homme.

Elle s’oppose aussi aux dispositifs de surveillance généralisée tels que les drones et les caméras piétons, ou à la sélection des journalistes instaurée par le nouveau SNMO qui prévoit de leur imposer une accréditation pour couvrir les manifestations, dont le droit est pourtant garanti dans la Constitution, ou l’obligation pour eux de « flouter » les policiers sur leurs images. Elle s’oppose aussi à des décrets parus en décembre qui étendent les possibilités de fichage aux groupements, aux opinions politiques ou syndicales, aux comportements et habitudes de vie…

Malgré une mobilisation de grande ampleur dans un contexte d’état d’urgence sanitaire et de confinement, le gouvernement et les parlementaires se sont contentés d’effets d’annonce s’agissant de la réécriture de l’article 24 de la proposition de loi « Sécurité globale ». Texte que le Sénat semble vouloir fusionner avec l’article 18 du projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme ».

Ni la commission Delarue sur les rapports entre journalistes et forces de l’ordre ni le « Beauvau de la sécurité » ne sauront nous détourner de notre objectif. Tant que ces textes liberticides ne seront pas abandonnés, nous défendrons sans relâche nos libertés.

Samedi 16 janvier, 10 h 30, place de la Liberté, Lons-le-Saunier

Rassemblements et manifestations pour les libertés – Jura
(Avec masques et respect des gestes barrière, mais sans attestation cette fois-ci !)
Samedi 16 janvier, 10 h 30, place de la Liberté, Lons-le-Saunier

Ces organisations vous proposent de participer à ce rassemblement et à cette manifestation.

Elles sont en effet opposées à la proposition de loi « Sécurité globale » (demandant le retrait de ses articles 21, 22 et 24) et à d’autres textes qui s’en prennent à nos libertés comme le Schéma National du Maintien de l’Ordre (SNMO), ou le projet de loi « confortant les principes républicains ».

Elles sont également opposées à d’autres dispositions élargissant la surveillance de la population ou faisant reculer le droit à l’information.

La mobilisation a débuté en novembre, elle est nationale avec les principaux syndicats de journalistes et la Ligue des Droits de l’Homme.

Elle s’oppose aussi aux dispositifs de surveillance généralisée tels que les drones et les caméras piétons, ou à la sélection des journalistes instaurée par le nouveau SNMO qui prévoit de leur imposer une accréditation pour couvrir les manifestations, dont le droit est pourtant garanti dans la Constitution, ou l’obligation pour eux de « flouter » les policiers sur leurs images. Elle s’oppose aussi à des décrets parus en décembre qui étendent les possibilités de fichage aux groupements, aux opinions politiques ou syndicales, aux comportements et habitudes de vie…

Malgré une mobilisation de grande ampleur dans un contexte d’état d’urgence sanitaire et de confinement, le gouvernement et les parlementaires se sont contentés d’effets d’annonce s’agissant de la réécriture de l’article 24 de la proposition de loi « Sécurité globale ». Texte que le Sénat semble vouloir fusionner avec l’article 18 du projet de loi « confortant les principes républicains », précédemment nommée « contre le séparatisme ».

Ni la commission Delarue sur les rapports entre journalistes et forces de l’ordre ni le « Beauvau de la sécurité » ne sauront nous détourner de notre objectif. Tant que ces textes liberticides ne seront pas abandonnés, nous défendrons sans relâche nos libertés.


Organisé par CGT Jura, FSU, UNSA, Solidaires, SNJ, SNJ-CGT, Confédération paysanne 39, LDH, ATTAC, Libre Pensée, CNT, Libres commères, Gilets Jaunes, EELV, NPA, GDS, FI, PCF

Jeudi 21 Janvier 2021. Paris; Manifestation devant le ministère de la Santé;  » Le médico-social toujours exclu du Ségur de la santé »

Manifestation devant le ministère de la Santé
Le médico-social toujours exclu du Ségur de la santé
Jeudi 21 Janvier 2021.
Organisé par les syndicats CGT, FO et UNSA,


Un Bus est affrété le 21 JANVIER 2021 pour se rendre à PARIS.
Pour réservation et détails, contacter le 06 82 54 83 63


Après de nombreuses mobilisations du médico-social public et privé à Besançon, comme partout en France, le gouvernement reste sourd aux revendications des personnels qui travaillent au sein de ces structures qui accueillent des patient/résidents qui ont besoin de CES personnels, qui A CE JOUR sont toujours exclus du SEGUR de la santé.
Les rencontres avec l’Agence Régionale de Santé restent décevantes et se résument à un discours d’attente s’appuyant sur une énième mission.
Il y a une volonté manifeste de fragiliser le secteur social et médico-social qui est pourtant présenté dans le projet régional de santé (PRS) comme une clé de voûte du Parcours de Soins des personnes.
Cette exclusion des personnels de ces secteurs, va avoir, à très court terme comme conséquences, l’abandon progressif des accompagnements sociaux et médico- sociaux pour bon nombre de personnes en souffrance et déjà en marge de la société.
De plus, les conditions de travail des agents et des salarié-e-s continuent de se dégrader et cette posture gouvernementale va marquer un coup d’arrêt sans précédent dans les secteurs médico-sociaux et sociaux.
Chaque jour la détresse des professionnels-les ne cesse d’augmenter, le dialogue social s’éteint et les demandes de reconnaissance et d’actions fortes et visibles se font de plus en plus pressantes, c’est pour cela que beaucoup, AMP, éducateur, Aide-soignant, infirmières…du Doubs ont décidé d’aller EXPRIMER LEUR COLERE à PARIS devant le ministère de la Santé le Jeudi 21 Janvier 2021.
Déjà un collectif de salarié-es et d’agents du secteur médico-social et social de la MAS de Novillars, du SSIAD de Bellevaux, de la MAS de Foissotte, du SSIAD de Mamirolle, de la MAS de Quingey et d’autres établissements et les syndicats CGT, FO et UNSA, vous appellent à les rejoindre dans ce mouvement.

RN 57 Lettre ouverte à Mme Vignot Présidente de Grand Besançon Métropole( GBM)

Nous souhaitons que l’année 2021 soit le début de ce « Monde d’Après » tant réclamé par une grande partie de nos concitoyens et dont la Convention citoyenne pour le Climat s’est faite l’écho.

Nous le savons tous, à des degrés différents, nous vivons un moment unique dans l’histoire de l’humanité. Si nous n’agissons pas dès maintenant et de manière forte, notre société risque fort de s’effondrer, suivant ainsi la biodiversité. A tous les niveaux, nous devons être exemplaires, de l’individu à la collectivité territoriale, de la nation au monde afin d’éviter le drame qui se profile.Il nous faut plutôt réfléchir à comment investir dans d’autres projets le changement climatique, participer à la transition écologique au profit de tous.

Non pas faciliter la circulation routière, mais plutôt faire en sorte qu’il y ait moins de véhicules qui circulent. Comme vous le savez, les transports sont le plus gros émetteur de GES. Si nous voulons réellement participer à l’atteinte de l’objectif de baisse de 55% des GES dans 10 ans en Europe, il est impératif que la circulation automobile diminue, à Besançon comme ailleurs. La circulation sur la RN 57 devra, en conséquence, considérablement réduire. De ce fait, à quoi auront alors servi les 120 Millions d’Euros investis dans un élargissement routier devenu obsolète en moins de 10 ans, parce que surdimensionné ?

Pour lire la lettre dans son entier téléchargez le document ci dessous

Mardi 19 janvier 2021, 18h30-20h, visio-table-ronde:L’éolien en débat. Pour une approche globale de la transition énergétique

L’éolien en débat. Pour une approche globale de la transition énergétique. Table ronde.
Mardi 19 janvier 2021, 18h30-20h, visio-table-rondeOrganisé par France Nature Environnement 25-90 et le Débat Plateau Public
En plein essor des énergies renouvelables et devant la nécessité d’une transition énergétique, comment raisonner un développement de l’éolien dans l’intérêt de tous ?
Intervenants : DREAL, ADEME, Région, SEM EnR, France Énergie Éolienne, Groupe chiroptère de la CPEPESC Franche-Comté, CAUE 70, Vents du Grimont.


Inscription indispensable, places limitées : https://frama.link/E2o1PJKx


Les informations de connexions seront transmises quelques temps avant le débat.

Lettre ouverte d’Alternatiba Besançon à Madame la Maire et aux élu.e.s de la municipalité. 16 Décembre 2020

Lettre ouverte d’Alternatiba Besançon à Madame la Maire et aux élu.e.s de la municipalité. 16 Décembre 2020
Madame la Maire, Mesdames et Messieurs les élus,
Vous savez, comme nous, comme le répètent les scientifiques aux prises avec la question climatique, comme l’a dit et répété Antonio Guttieres à l’ONU, que chaque jour compte, chaque mois doit voir l’avènement de politiques courageuses qui puissent dévier la trajectoire mortifère de nos sociétés. Y compris, nous disons même surtout, dans une période compliquée comme celle que nous traversons.
Votre élection au mois de juin dernier s’est faite sur un programme, au chapitre 5 duquel nous lisons :

« L’organisation de la mobilité et l’offre des modes de transports constituent un des enjeux sociétaux, tant sur le plan social (le droit à la mobilité pour tous) qu’économique (nombreux emplois concernés) et très impérativement écologique. Sur la ville de Besançon, chaque jour, plus de 350 000 déplacements sont réalisés dont presque la moitié sont effectués en voiture particulière.
Dans l’objectif de lutter contre le réchauffement climatique, les pollutions sonores et atmosphériques et l’ensemble des nuisances générées par ces déplacements, l’équipe Besançon par nature développera et organisera toutes les alternatives à l’utilisation de la voiture individuelle, en développant plus particulièrement les modes actifs (marche à pied, vélo, etc.), le covoiturage, l’auto partagée et les transports en commun. »
Votre mesure concernant le parking à 1 euro ne va pas dans ce sens. Nous comprenons que cette mesure vise à envoyer un signal en faveur du commerce de centre-ville, fortement impacté par la crise sanitaire. Cependant, et comme vous le savez déjà, la baisse des tarifs de stationnement est une mesure contre-productive en la matière. En effet la théorie du « no parking no business » a été mise à mal par de nombreux-ses urbanistes, dont Olivier Razemon, venu à Besançon il y a peu à l’invitation de la CCI du Doubs défendre l’idée d’une ville apaisée (*).
En comparaison, le pass GINKO 2 voyages à 1 euro n’est à la hauteur ni des enjeux, ni de vos engagements. Il n’est valable que le week-end, là où l’an passé, le pass tribu Noël était valable pendant plus d’un mois. Surtout, il n’est qu’individuel : si vous venez en ville accompagné, ne serait-ce que d’une personne, il vous reviendra moins cher de prendre votre voiture que de prendre le bus. Si vous venez en famille, acheter le pass tribu (à 8,80 euros) vous coûtera beaucoup plus cher que de venir en voiture.
Cette situation exceptionnelle aurait pourtant été une belle occasion de faire preuve de pédagogie pour défendre les modes doux et les transports en commun. Vous parliez dans votre programme de rendre les transports en commun gratuits le samedi (et tous les jours pour les moins de 26 ans) sur tous le réseau Ginko. N’était-ce pas l’occasion de mettre en pratique vos engagements plutôt que d’envoyer invariablement le même signal aux bisontins et grands bisontins : « Votre voiture est la bienvenue ! » ?
Les bouchons, encombrements constatés dans notre ville ces dernières semaines et le cortège de nuisances à plus ou moins long terme qu’elles induisent, ne peuvent plus être la règle, l’habitude.
Vos choix, et nous le regrettons, ressemblent à ceux de l’équipe municipale précédente alors même que vous avez gagné cette élection sur des promesses d’écologie. Malgré la campagne outrancière de l’opposition vous présentant comme voulant plonger la ville en décroissance immédiate, les bisontins ont voté en majorité pour vous sur vos engagements écologistes.Vous êtes attendu.e.s.
Votre mandat, ce mandat 2020-2026, a été baptisé par les organisations environnementales comme « le dernier pour le climat » ! Il exige un horizon très clair, et surtout un courage politique inédit. Vous avez été élu.e.s pour cela.
« Chaque jour où nous ne parvenons pas à agir est un jour où nous nous rapprochons un peu du destin qu’aucun d’entre nous ne souhaite – un destin qui résonnera à travers les générations dans les dommages causés à l’humanité et à la vie sur Terre ». Antonio Guttieres, Secrétaire général de l’ONU, septembre 2018
Cordialement,
Alternatiba Besançon

*) https://blogs.alternatives-economiques.fr/chassignet/2019/12/12/commerces-de-proximite-en-finir-avec-le-dogme-du-no-parking-no-business

Mardi 26 janvier 2021:grève nationale dans l’Education nationale; rassemblement à 10 h, Place Corbis, Belfort ;à 14h, rectorat, rue de la Convention, Besançon

Mot d’ordre de grève nationale dans l’Education nationale
Mardi 26 janvier 2021

à l’appel de l’intersyndicale FSU, FO, CGT Educ’action, Snalc, Sud Education, SNCL
Salaires, conditions de travail, métiers, situation sanitaire, tous les voyants sont au rouge. Pour dire stop au mépris et au déni de réalité du ministre, les syndicats appellent à être nombreux/euses dans l’action.
Le mot d’ordre est la revalorisation salariale (enseignant.e.s, AESH, AED…) au moment où se tient le Grenelle de l’Education. Celui-ci vise à transformer l’école, les missions et les statuts des enseignant.e.s. Les réseaux d’éducation prioritaire sont mis chantier par la ministre avec une profonde réorganisation et un risque de suppression du label « REP » pour de nombreux établissements. 

Mardi 26 janvier, rassemblement à 10 h, Place Corbis, Belfort
14h, rectorat, rue de la Convention, Besançon

Samedi 23 janvier 16 à 19h.Visio-conférences sur les chaines Youtube et pages Facebook de Radio BIP et Média25, ainsi qu’en FM 96.9, fréquence de Radio BIP: La SANTÉ de DEMAIN, entre problèmes du quotidien et quête de l’absolu …”

Bonne année, bonne santé. Visio-conférences
Samedis 23 janvier 2021, en visio exclusive sur les chaines Youtube et pages Facebook de Radio BIP et Média25, ainsi qu’en FM 96.9, fréquence de Radio BIP

http://radiobip.fr/site/blog/2021/01/12/webconference-bonne-annee-bonne-sante/

La SANTÉ de DEMAIN, entre problèmes du quotidien et quête de l’absolu …”
Samedi 23 janvier 16 à 19h.

Des interventions courtes et pertinentes diffusées en direct. Le Comité de défense de Santé Publique du Doubs (CDSP 25) s’est créé, à la suite d’une “casserolade“ autour du CHRU Jean Minjoz de Besançon au mois de juin 2020. Il a rejoint depuis la “Coordination Nationale des Comités de défense des hôpitaux et maternité de proximité“. Le CDSP 25 a la particularité de s’être implanté dans un secteur urbain, disposant d’un CHRU en son cœur, ce qui est rare et même unique parmi les comités de défense d’usagers. Il est composé de multiples acteurs : usagers évidemment, membres de collectifs divers, d’associations, de syndicats et de partis ou mouvements politiques. L’objectif du comité est de promouvoir et défendre un système de santé performant, gratuit pour toutes et tous, équitablement réparti sur le territoire. Les Samedis Santé présentés en ce mois de janvier 2021 seront l’occasion pour le Comité de se dévoiler en souhaitant aux usagers de la santé, une “Bonne année et une bonne santé“, thème rhétorique de ces Samedis, avec des intervenants qui permettent la réflexion mais aussi … le débat

“La santé de demain entre problèmes du quotidien et quête de l’absolu ???”

16h : La Santé “malade“ : table ronde pour parler “carré“ …

avec Swan Meynier, infirmier en service d’urgences, membre du CIU Collectif Inter-Urgences “Urgences aux Urgences“
avec le Pr Laurent Thinès, neurochirurgien au CHU de Besançon

“Soignons l’Hôpital …“
avec le Dr Edith Mougin, médecin généraliste “La médecine de Ville, lâchée … fâchée ?“
avec Michel Antony “Des territoires hétérogènes et inégaux … l’exemple Franc-Comtois“

17h : Les “oubliés“ de la Santé : entre résignation et colère …

avec Anissa Amini, aide soignante en EHPAD, lanceuse d’alerte en Seine St Denis “Les oubliés du Ségur“
avec Aurore Gribos, psychologue au CHS Novillars “Défendre une psychiatrie à visage humain“
avec Yahn Daubigney, usager, membre du CDSP 25 “Pas chiants chroniques, patients en colère“
avec Evelyne Ternant, membre du CDSP 25 “Usagers, ces clients devenus exigeants“
avec Laurence Mathioly, assistante sociale au CHU de Besançon “Les Femmes, ces éternelles oubliées“

18h : Et demain, l’immortalité … ?

“Eugénisme, progrès génétique, trans-humanisme, cyberhumanité, immortalité … progrès ou conte de fée ?“
avec Vincent Rialle, médecin, maître de conférence à Grenoble en génétique, intelligence artificielle, progrès technique en santé.
avec Armand Dirand, philosophe spécialisé dans les questions éthiques liées à la santé

Clap de fin par le Pr Thinès, neurochirurgien, chef de service au CHRU de Besançon