Ce mouvement a pour objet :
De rassembler tous les militant-e-s de la gauche de transformation sociale et écologique.
De débattre pour élaborer un projet politique en développant une dynamique sociale et écologique correspondante.
Elle a pour objectif d'aider les dominé-e-s et les exploités à produire des éléments de connaissance leur permettant d'investir les lieux de décisions de la politique institutionnelle pour agir dans le sens de leur transformation_
D'assumer pleinement en son sein et publiquement la pluralité d'approches de ses membres sur la base de leurs valeurs communes : dignité des êtres humains et refus d'un fonctionnement social au profit d'une minorité.
Déclaration d’Ensemble! (Mouvement pour une alternative de gauche écologiste et solidaire). Le 4 novembre 2020. Le 27 septembre 2020 les élections sénatoriales avaient lieu dans le Doubs, où le scrutin se déroulait en un seul tour pour élire 3 sénateurs. Dès le mois de juin Barbara Romagnan, membre du mouvement Génération.s proposait de conduire une liste unie des gauches et de l’écologie. Début août le PS annonçait une liste conduite par Nicolas Bodin, déjà élu municipal à Besançon et 2ème vice-président de la communauté urbaine du Grand Besançon, et qui (s’il avait été élu sénateur) aurait dû démissionner, contraint par le non-cumul de mandat. Cette liste recevait début septembre le soutien du PCF. Ce parti plaçant une ancienne élue du Pays de Montbéliard en 4ème place. Cinq listes étaient donc déclarées en Préfecture, dont deux à droite conduites par les sénateurs sortants, une du RN, et deux à gauche, l’une PS-PCF, l’autre de gauche, écologiste, humaniste, proche des territoires conduite par Barbara Romagnan, soutenue par Génération.s et Ensemble!.2 animatrices départementales de La France Insoumise, twittant également leur soutien. EELV et AGC ! ne prenant pas position pour ce scrutin ouvert aux seuls grands électeurs dont les représentants des communes. Avec le mode de scrutin (à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne) ce sont 3 sénateurs/trice de droite qui ont été élu·e·s. Il a manqué 8 voix à Barbara Romagnan pour être élue sénatrice. Divisée la gauche a réuni 32,8% des voix contre 35,4% à Longeot sénateur sortant de l’Union du centre, soutenu par LREM et le MoDEM. Unie une liste de gauche et des écologistes n’aurait-elle pas pu faire mieux, passer devant Longeot et avoir deux élus ? Ce n’est certes pas certain mais ce qui est sûr c’est qu’il y aurait eu au moins une élue de gauche ! L’objectif d’Ensemble! est d’œuvrer pour un projet social, écologique et démocratique autogestionnaire où les citoyenNEs ont un rôle prépondérant. Le monde politique traditionnel avec ses accords entre appareils, ses accommodements avec la professionnalisation de la politique, ses élus cumulant les mandats, constitue un repoussoir. Les électeurs se déplacent de moins en moins pour voter en particulier dans les catégories populaires (pas dans le cas des sénatoriales le vote étant obligatoire pour les grands électeurs). Les prochaines élections risquent d’en apporter à nouveau la preuve. Ensemble! va donc réfléchir aux prochaines échéances électorales, comme tous ceux, toutes celles qui œuvrent pour un vrai changement par une implication militante dans les réseaux associatifs, syndicaux et solidaires, dans les mobilisations sociales et environnementales et dans les urnes. Les mois à venir diront si une convergence unitaire est possible, sur un créneau politique radical et donnant des gages de fidélité aux valeurs et aux engagements pris, avec un collectif de militantEs et de citoyenNEs.
Après le crime de Conflans, Macron et son gouvernement entendent montrer leurs muscles en répondant et en s’alignant sur les discours de plus en plus ouvertement racistes de la droite et de l’extrême droite.
Cette pente est terriblement dangereuse. Elle conduit à des remises en cause effroyables, comme celle du droit d’asile aux étrangers menacés dans leurs pays d’origine. A des amalgames ignobles entre terroristes et musulman. nes. A des déclarations sordides, comme celle de Darmanin sur les rayons alimentaires «communautaristes » dans les supermarchés! Et demain à produire une loi liberticide de circonstance contre le «séparatisme ». A marcher sur les plates-bandes de l’extrême droite, on finit par lui ouvrir toutes grandes les portes du pouvoir.
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Conférence-Débat : « Législations sur la fin de vie dans 3 pays européens Belgique, France et Suisse ». Samedi 14 novembre, 14h30, Grand Kursaal, Besançon Organisée par la Ligue des droits de l’homme et l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD 25) admd25@admd.net Avec Jacqueline Heremanns Belgique, Jonathan Denis France et Jean-Jacques Bise Suisse romande. Leurs exposés seront suivis d’un débat avec la salle dans le respect des gestes barrière, port du masque obligatoire
Penser sa fin de vie en toute dignité, Webconférence Mardi 3 novembre de 16h30 à 17h30. Inscription, contact : mail: cindy.pezzin@bfc.mutualite.fr tél : 06 87 70 74 81
Au programme, des discussions autour des questions sur la fin de vie : des politiques publiques en matière de soins palliatifs, à la légalisation de l’euthanasie, en passant par les réflexions éthiques qu’elles engendrent. Seront réunis pour débattre : Jean-Luc ROMERO-MICHEL : conseiller régional d’Ile de France ; adjoint à la maire de Paris en charge des Droits humains, de l’intégration et de la lutte contre les discriminations ; président de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) ; délégué général de l’association des Elus locaux contre le Sida (ELCS) ; Docteur Jean-Pierre QUENOT : chef de service-réanimateur au CHU de Dijon ; co-directeur de l’Espace de Réflexion éthique régional Bourgogne-Franche-Comté ; chercheur (thèmes de recherche : les directives anticipées et les processus décisionnels) ; Docteur Imad SFEIR : directeur médical de la Mutualité Française Bourguignonne SSAM.
Organisé par EELV et la « Commission Industrie – EELV Nord Comtois » Pour tout renseignement, contacter Eric OTERNAUD – 06 85 59 12 82 –eoternaud@gmail.com ou Anna Maillard Responsable du Groupe Local Pays de Montbéliard, 06 33 97 26 99
BESANCON place de la Révolution 14h pour répondre à l’APPEL DE TOULOUSE A L INITIATIVE DES GROUPES SUIVANTS
Solidaires, CGT, FSU, NPA, Ensemble!, LO, PG, FI, Solmiré,CDDLE, CNL, AC ! Itinéraire : place de la Révolution, Grande rue, rue de la Préfecture et arrivée à la Préfecture
Contre la crise sanitaire et sociale, des moyens humains et matériels maintenant ! Cela fait maintenant 9 mois que nous avons été touchés par la première vague du COVID. Neuf mois qu’a été mis au grand jour le fait que notre système de santé, que le monde entier nous enviait, n’était plus performant parce que les politiques successives n’avaient cessé de le casser. Neuf mois que des associations demandent la fermeture des centres de rétention et une mise à l’abri digne des personnes à la rue. Neuf mois pendant lesquels rien n’a été fait pour que la catastrophe sanitaire qui s’était déroulée ne se reproduise plus jamais. Le Ségur de la Santé n’a répondu en rien aux principales revendications des personnels hospitaliers pour des soins de qualité : des postes et des lits. Les personnels du médico-social en sont par ailleurs les grands oubliés. Nous sommes désormais face à une nouvelle vague, et le gouvernement n’a pour seules réponses qu’une série de mesures toutes plus liberticides les unes que les autres visant à pallier les défaillances du système hospitalier : interdiction de circuler, de se cultiver, de se voir … En bref boulot, métro, dodo. Depuis 20 ans, ce sont plusieurs dizaines de milliers de lits qui ont été supprimés, 8000 sur les 2 dernières années. Il est intolérable que pour la seconde fois, de nombreux patients souffrant d’autres pathologies, parfois graves, se voient refuser l’accès aux soins à l’hôpital.
Au début du mois d’octobre, Olivier Véran lançait un appel à l’aide aux personnels soignants. De qui se moque-t-il ? Depuis des années, les suppressions de postes s’enchaînent, plusieurs milliers au niveau national. Il faut dès maintenant organiser la réouverture de tous les lits, de toutes les structures et hôpitaux de proximité qui ont été fermés, pour un égal accès de tous à des soins de qualité. Le besoin est aujourd’hui de 100 000 lits supplémentaires, il faut dès maintenant organiser le recrutement de 100 000 personnels dans les hôpitaux. Dans les EPHAD, 200 000 personnels supplémentaires sont nécessaires. Nous ne pouvons plus accepter qu’on restreigne nos libertés, notre vie sociale, alors qu’en parallèle, rien n’est fait pour l’hôpital public. Nous ne pouvons plus accepter qu’on tente de nous faire croire que nos comportements individuels sont respon sables de la majorité des contaminations, en balayant d’un revers de main les contaminations dans les transports et les milieux professionnels. Nous dénonçons les politiques hypocrites des préfectures concernant les plus précaires et les sans-abris. Pour tout cela, nous ne pouvons accepter les dernières mesures annoncées par le gouvernement sur le PLFSS 2021 (Projet de loi de financement de la sécurité sociale) : il s’agit d’une économie de 4 milliards d’euros sur les postes de travail, sur les remboursements de soins, notamment pharmaceutiques ; nous ne pouvons pas non plus accepter qu’en parallèle, une fois encore, on fasse payer les plus pauvres avec le forfait de 18 euros imposé aux urgences pour les patients qui ne seront pas hospitalisés. Nous ne pouvons plus accepter que des milliards d’euros soient accordés à des grands groupes qui licencient par milliers, tout en versant des dividendes de millions d’euros à leurs dirigeants pendant que l’hôpital public meurt à petit feu. Vous ne ferez pas taire notre colère. En particulier, celle des hospitaliers toujours plus exposés à la pandémie et à des conditions de travail dégradées par un gouvernement qui n’a apporté aucune solution à la destruction de l’hôpital public. La manifestation est autorisée ; sur les attestations de déplacement, il faudra ajouter participation à une manifestation déclarée. Pour information, nous l’avons déclarée de 14 h à 18 h.
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Vous ne ferez pas taire notre colère. Nous vous appelons à manifester massivement le samedi 7 novembre. A Besançon : 14H Place de la Révolution
Derrière l’accusation d’ »islamo-gauchisme », les classes dirigeantes veulent cacher leur propre responsabilité dans le terrorisme islamique, lourde du fait de leurs liens avec les pétromonarchies et leur radicalisation néolibérale. Ce qui émerge, en fait, c’est un «capitalo-fascisme», qui abandonne les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité pour maintenir un ordre inégal, destructeur de la biosphère, et écrasant les libertés publiques.
Les chiens sont lâchés. Meute hurlante, babines retroussées, bave en gueule, crocs brandis, ils ont couru, sitôt l’abominable meurtre de Samuel Paty perpétré, sus au prétendu responsable de l’attentat, l’«islamo-gauchisme». Pendant que les trolls droitistes se déchaînaient sur les réseaux sociaux, le ministre Blanquer accusait nommément le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, tout comme un ex-Premier ministre PS, Manuel Valls, tandis que d’anonymes imbéciles taguaient «collabo» sur le siège du Parti communiste et que d’autres mettaient en cause des élus d’EELV.
Il ne devrait y avoir au sein du mouvement émancipateur et écologiste aucune crainte devant un tel déferlement de haine, sinon de l’effroi devant tant de capacité à mentir. Car ce que veulent cacher ces lanceurs de fatwa, c’est leur propre responsabilité, eux dont le camp est au pouvoir depuis 2002 : leur incapacité en tant que responsables de la police à cibler les islamistes, malgré la régression constante des libertés publiques qu’ils ont promu au nom de «la lutte contre le terrorisme», leur amitié constante et financièrement intéressée avec les régimes d’Arabie saoudite et du Qatar, régimes qui ont soutenu politiquement et économiquement l’islamisme radical, leur vindicte constante et anxiogène contre les musulmans, qui ne peut que pousser les esprits les plus faibles de cette religion à tomber dans la haine en retour, leurs complicités douteuses — des proches de Marine Le Pen manifestant en 2009 avec Abdelhakim Sefrioui, mis en examen dans l’enquête sur l’attentat de Conflans, ou le directeur du Point — dont un fonds de commerce est la dénonciation de l’islam —, Franz-Olivier Giesbert, présentant en 2014 Tariq Ramadan comme «un grand philosophe international».
Mais il faut, pour comprendre ce qui se passe et surmonter ces tombereaux de fiel, prendre du champ. Comme je l’ai expliqué dans Tout est prêt pour que tout empire (Seuil, 2017), l’islamisme radical est intimement entremêlé avec l’évolution du capitalisme des quarante dernières années : pour faire pièce à l’invasion soviétique dans les années 1980, les États-Unis ont, par l’intermédiaire de l’Arabie saoudite, armé les factions musulmanes les plus radicales, les aidant à prendre de l’envergure. De surcroît, nonobstant le tournant rigoriste pris par l’Arabie saoudite après l’occupation de La Mecque par des extrémistes musulmans en 1980, les pays occidentaux ont maintenu les meilleurs liens avec ce pays et les autres pétro-monarchies, en raison de leurs fournitures de pétrole, alors qu’ils savaient que ces pays soutenaient le développement d’un islamisme radical. L’invasion criminelle de l’Irak en 2003 par les États-Unis et leurs alliés a encore contribué à jeter de l’huile sur le feu du terrorisme international. Autrement dit, le refus de s’affranchir de la dépendance pétrolière et de mener une vraie politique climatique a conduit les dirigeants occidentaux à fermer les yeux sur ce qui allait devenir, à partir du 11 septembre 2001, un cauchemar.
Il faut cibler les causes du phénomène, à savoir ces alliances coupables et notre dépendance au pétrole qui en est le ressort
Tout ceci n’implique pas qu’il faille minorer la menace que fait peser l’islamisme radical sur la société — et d’autant moins quand les apprentis sorciers qui l’ont aidé à se développer attisent en retour les ferments de la division et de la haine. Mais cela signifie qu’il faut cibler les causes et les responsables du phénomène, à savoir ces alliances coupables et notre dépendance au pétrole qui en est le ressort. Et que, plutôt que de se livrer à l’incantation des «valeurs républicaines» dans une société devenue profondément inégalitaire et oligarchique (le contraire de ce que l’on entend usuellement en France par «républicain»), il faut redire que l’enjeu essentiel pour refaire société est de faire reculer l’inégalité et de renforcer les outils intégrateurs que sont l’école, la santé, et l’accès à l’emploi.
Il faut aussi affirmer avec force que l’islamisme radical, malgré les crimes abominables qu’il peut susciter, est un péril secondaire par rapport à la catastrophe écologique planétaire en cours, et dont les chiens hurlants du moment négligent si opportunément l’existence. Car en fait, leur hargne si bruyante ne vise qu’à couvrir la radicalisation de la politique des capitalistes. Ceux-ci, tout en stimulant le désastre écologique, poursuivent le projet néolibéral de privatisation généralisée et veulent un déploiement illimité des techniques numériques. Comme ce projet est de plus en plus inacceptable, les classes dirigeantes ont choisi d’aller vers des formes de gouvernement toujours plus autoritaires. Elles reprennent aussi sans barguigner les thèmes d’islamisme, de sécurité, d’immigration, pour détourner vers ces boucs émissaires la colère populaire. Le but de la manœuvre est de refouler toute idée de se tourner vers une gauche revigorée qui voudrait s’attaquer à la réforme de la fiscalité des riches, à l’évasion fiscale des multinationales, et entreprendre une politique écologique.
Ce qui se fait ainsi jour est un capitalo-fascisme, qui abandonne les idéaux républicains de liberté, d’égalité et de fraternité pour maintenir un ordre inégal, destructeur de la biosphère, et écrasant les libertés publiques. Plutôt que de se défendre d’un «islamo-gauchisme»sans substance réelle, le mouvement émancipateur et écologiste doit faire front dans l’unité, et attaquer sans broncher les politiques désastreuses menées par les capitalistes et par leurs laquais.
Manifestation des salarié·es de General Electric de Belfort contre la casse sociale
Samedi 24 octobre, 14h, Maison du Peuple, 1 place de la Résistance, Belfort, en direction de la Préfecture, par le boulevard Anatole France, le faubourg des Ancêtres et le boulevard Carnot.
Manifestation du 17 septembre 2019
Organisé par les syndicats CFDT, CFE-CGC, FO, SUD de l’entreprise Pour préserver l’emploi, dire non au démantèlement du site de Belfort. Pour s’y rendre, point de covoiturage à 11h30 au parking du bowling, sortie Besançon direction Thise. Organisé par des Gilets Jaunes