Jeudi 13 février, 20h, Besançon, cycle de conférences « Manière de voir »: Femmes en lutte, la guerre la plus longue.

Jeudi 13 février, 20h, café Le Pixel, 18 avenue Gaulard, Besançon
Organisé par les Amis du Monde Diplomatique avec les médias alternatifs et indépendants bisontins : Radio BIP 96.9 et Factuel.info.
Cette deuxième séance du nouveau cycle de conférences autour de Manière de voir : Femmes, la guerre la plus longue sera consacrée à 3 témoignages de femmes en lutte : Emma Audrey, journaliste de terrain pour Radio Bip 96.9FM, des membres du collectif « Les Bombes atomiques » contre le projet Cigéo à Bure et des femmes engagées dans le mouvement des Gilets jaunes.
Evénement Facebook : https://www.facebook.com/events/598273977692453/
Prix libre.

Mardi 18 février,14h00: Besançon, Conférence/débat avec Maxime Renahy autour de son livre « Là où est l’argent »

Conférence suivie d’un débat avec Maxime Renahy autour de son livre « Là où est l’argent »
Mardi 18 février, 14h à la Salle de la Malcombe, Besançon. Organisé par le syndicat Force Ouvrière (FO) Cet échange permettra de mettre en lumière le lien entre l’évasion fiscale et les réformes de ces dernières années. Maxime Renahy a travaillé plusieurs années dans la finance et a décidé de devenir espion pour la DGSE. Entrée libre.

Jeudi 20 février, 19h00: Besançon Réunion programmatique organisée par la liste Besançon Verte et Solidaire

Réunion programmatique municipale
Jeudi 20 février, 19h, bar le café, 159 rue de Belfort, Besançon
Organisé par la liste Besançon Verte et Solidaire
Ce sera un atelier de synthèse et de validation du programme de la liste pour les élections municipales

Samedi 22 février, Montmorot (39) OGM nouveaux, cachés, interdits … Où en est-on ?

OGM nouveaux, cachés, interdits … Où en est-on ?
Samedi 22 février,20h30 amphitheatre LEGTA Montmorot (39)
Organisé par le Collectif Franche Comté sans OGM, Confédération paysanne, GAB 25 et 90 (Groupement des Agriculteurs Biologiques)
Conférence-débat avec Christian Vélot, Docteur en biologie, Maitre de Conférence en génétique moléculaire, Université de Paris Sud, et membre du Conseil Scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique)
Entrée 5 €

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https://www.leprogres.fr/pour-sortir/loisirs/Rencontre-conference/Conferences/Franche-comte/Jura/Montmorot/2020/02/22/Ogm-caches-nouveaux-interdits-ou-en-est-on

Dimanche 8 mars, 17h00 : Rencontre CCFD-TERRE SOLIDAIRE, au Centre Diocésain, Besançon

Rencontre avec Lana Sadeq, une franco-palestinienne
Dimanche 8 mars, 17h au Centre Diocésain (salle B), 20 rue Mégevand, Besançon

Organisé par le réseau thématique Palestine du CCFD-TERRE SOLIDAIRE
Le sujet du témoignage de Lana Sadeq : « Les femmes palestiniennes : un combat pour la libération nationale et contre le système patriarcal ».

Réforme des retraites : une grève jamais vue à l’Opéra de Paris Parisien

Par Séverine Garnier Le 6 février 2020 à 19h56, modifié le 7 février 2020 à 07h26

Déjà 78 spectacles ont été annulés à cause du mouvement social du personnel qui défend son régime spécial. La facture s’élève désormais à 16,5 millions d’euros pour l’institution.

Danseurs, musiciens, éclairagistes : depuis le 5 décembre, une partie des salariés de l’Opéra mène une grève historique, la plus longue qu’ait connue la maison… qui en a vu d’autres! « Nous sommes plus que jamais mobilisés, témoigne Fabien Wallerand, musicien tuba de l’Orchestre national de l’Opéra de Paris. On est tout à fait conscient que le public est impacté et cela nous rend tristes. » 78 spectacles ont été annulés, dont deux ballets ce jeudi, lors de la neuvième journée de mobilisation contre la réforme des retraites.

Impacté aussi, le budget de l’Opéra de Paris. Mercredi sur France Info, Stéphane Lissner, son directeur, a affiché le coût de la grève : 16,5 millions d’euros (12,5 pour 2019 avec un mois de grève intense et 4 depuis le début de l’année 2020) sur 220 millions d’euros de budget annuel. En plus d’avoir lancé un plan d’économies drastiques touchant tous les services, il envisage de supprimer trois nouvelles productions en 2021.

« Ça me donne presque du baume au cœur, réagit le gréviste Pascal Benezra, premier chef d’équipe machinerie. On se bat contre une programmation faite en dépit du bon sens avec des productions de plus en plus énormes et un calendrier qu’on tient tant bien que mal. »

«Ça nous laisse des jeunes déjà bien abîmés»

Les quelque 1 800 personnes qui travaillent à l’Opéra de Paris bénéficient d’un régime spécial, comme les cheminots. Parmi leurs avantages : la pension est calculée sur les six derniers mois pour les machinistes, les trois meilleures années pour les artistes. Et la plupart des départs à la retraite s’échelonnent de 42 ans pour les danseurs à 60 ans pour les musiciens de l’orchestre.

À l’aide de groupes sur les réseaux sociaux, de mail et de SMS, les grévistes se serrent les coudes, même entre les différentes professions de la maison. « Cela fait quinze ans que je suis à l’Opéra de Paris, témoigne Fabien Wallerand, et je n’ai jamais vu cela. Machinistes, électriciens, accessoiristes… Une convergence s’est créée. » Les grévistes se battent pour « les jeunes » qui viennent d’entrer ou entreront dans la maison. Pascal Benezra, 54 ans, témoigne du travail intense de son équipe de machinistes qui portent des éléments de décor de 80 kg. Il a personnellement vécu plusieurs chutes de dizaines de mètres de haut.

« Ça nous laisse des jeunes déjà bien abîmés sans aucune politique de reclassement, explique le chef d’équipe. Moi, je partirai à 57 ans mais, avec la réforme les jeunes partiront à 62 ans. Alors que, selon nos calculs, l’espérance de vie d’un machiniste est en moyenne de 67 ans. » À écouter les grévistes, « la fatigue » de la grève et « les craintes » quant à la réforme « nourrissent le terreau des gens décidés à aller plus loin pour défendre la culture française ».

Réforme des retraites : cinq minutes pour comprendre la grève à l’Opéra de Paris

Danseurs, choristes ou musiciens, les salariés de l’Opéra de Paris bénéficient d’un régime spécial de retraite menacé par la réforme du gouvernement.

Par Vincent Gautier Le 25 décembre 2019 à 15h38, modifié le 25 décembre 2019 à 19h34

Un ballet hors les murs. Mardi, à quelques heures du réveillon de Noël, une quarantaine de danseuses de l’Opéra de Paris ont offert plusieurs tableaux du « Lac des cygnes » de Tchaïkovski sur le parvis du palais Garnier. Une nouvelle action spectaculaire de la part de ces artistes protestant contre une réforme des retraites qui sonnerait le glas de leur régime spécial pluriséculaire.

Quelles sont les particularités de ce régime ?

Avec la Comédie-Française, l’Opéra national de Paris est la seule institution culturelle à disposer d’un régime spécial de retraite. Il ne concerne pas les autres opéras de province ou des établissements comme la Philharmonie de Paris. Ce particularisme n’est pas nouveau : ses origines remontent au règne de Louis XIV.

Grâce à ce régime, les salariés de l’Opéra de Paris peuvent prendre leur retraite bien avant l’âge légal de départ de 62 ans. Les artistes du chœur peuvent partir à 50 ans, tandis que les musiciens de l’orchestre doivent attendre d’avoir 60 ans. Quant aux danseurs, la retraite peut intervenir encore plus tôt, dès l’âge de 42 ans.

Les danseuses de l’Opéra interprètent le « Lac des cygnes » devant le Palais Garnier

Le degré d’exigence et les conséquences de leur activité sur le corps sont tels que cet avantage tiendrait surtout de la nécessité pour les danseurs. « Avec cinq heures de danse par jour, à 17-18 ans, on est nombreux à avoir des blessures chroniques, des tendinites, fractures de fatigue, douleurs aux genoux […] », expliquait mardi à l’AFP Éloïse Jocqueviel, 23 ans, sur le parvis du palais Garnier.

Combien de personnes sont concernées ?

Le régime spécial de l’Opéra de Paris concerne un peu moins de 2000 salariés. D’après les derniers chiffres de la caisse de retraite des personnels de l’Opéra national de Paris, le régime comptait exactement 1894 cotisants pour 1811 pensionnés (en comptant les pensions de réversion).

Parmi tous ces cotisants, environ 10 % sont des danseurs. Un sur huit est chanteur, qu’il soit artiste lyrique ou donne de la voix dans les chœurs, et un sur cinq est musicien. Tous les autres sont des techniciens ou occupent un poste administratif.

Comment est financé ce régime de retraites ?

L’année dernière, le régime de retraite affichait un déficit légèrement supérieur à un million d’euros. Les dépenses s’élevaient à 28,5 millions d’euros, la quasi-intégralité (97 %) servant au versement des pensions, contre 27,4 millions d’euros de recettes.

D’où proviennent-elles ? Il y a d’abord les cotisations des salariés de l’Opéra de Paris. Elles représentent 12,5 millions d’euros (46 %) du total. Environ 900 000 euros sont également tirés de droits sur les places vendues : 1,3 % des recettes de billetterie est ainsi destiné au financement des retraites.

Pour garantir l’équilibre du régime, l’Etat met également la main à la poche, comme le prévoit une loi datant du 14 janvier 1939. Il assure un peu plus de la moitié du financement. En 2018, le montant de cette subvention s’élevait à 14 millions d’euros.

Quels effets la grève a-t-elle sur les spectacles donnés à Bastille et Garnier ?

Une quarantaine de représentations d’opéras et de ballets ont dû être annulées depuis le début du mouvement. Prévue ce mercredi soir, la représentation du ballet « Raymonda » n’aura pas lieu à l’Opéra Bastille. Les spectateurs qui comptaient y assister peuvent échanger leur billet pour un autre spectacle prévu cette saison ou se faire rembourser leurs places.

Chaque spectacle annulé représente un manque à gagner de plusieurs centaines de milliers d’euros pour l’Opéra de Paris. À titre d’exemple, l’annulation d’une représentation de l’opéra « Le Prince Igor » à Bastille entraîne en moyenne une perte de 358 000 euros en billetterie, explique l’Opéra de Paris. Au total, l’institution affirme à ce jour avoir perdu 8 millions d’euros de recettes depuis le début de la grève.

mardi 11 février BELFORT, stade Bonnal distribution de tract contre la réforme des retraites

Distribution mardi 11/02/2020 stade Bonal à l’occasion du match BELFORT-RENNES :rdv à 20h au Quick pour répartition des tracts et zones de tractage en lien avec l’IS de Belfort.

ALLER BELFORT !!!
TOUS ENSEMBLE LA VICTOIRE EST POSSIBLE !!!
TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S NOUS GAGNERONS CONTRE LA REFORME DES RETRAITES
POUR LE MAINTIEN ET LE RENFORCEMENT DU SYSTÈME ACTUEL :
– PAR L’AUGMENTATION DES SALAIRES ET DES COTISATIONS
– PAR L’EGALITÉ SALARIALE FEMME -HOMME…

– Manifestation jeudi 20/02/2020 : 14h00 Champ de foire
– Distribution de tracts :
— 15/02/2020 : marché d’Audincourt, RDV 10h00 entrée du marché couvert
— 17/02/2020 : Technoland de 12h00 à 13h30– 19/02/2020 : Citédo de 12h00 à 13h30

Lundi 10 février, 18h: Présentation de la liste municipale Besançon Verte et Solidaire. Centre Pierre Mendes France, rue des Chalets, Besançon

Présentation de la liste municipale Besançon Verte et Solidaire. Conférence de presse publique
Lundi 10 février, 18h, Centre Pierre Mendes France, rue des Chalets, Besançon
Organisé par Besançon Verte et Solidaire